Rues de Garat
110 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Nesmond
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée Dubois de Chément
patrimoineChemin de Bagnaud
patrimoineChemin de Chez Margui
patrimoineChemin de la Bigrie
patrimoineChemin de la Fauconnière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Médecine
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rochejoubert
patrimoineChemin de l'Écrevisse
patrimoineChemin des Ardilliers
patrimoineChemin des Boulets
patrimoineChemin des Deux Vallées
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Gardoir
patrimoineChemin du Grand Arsac
patrimoineChemin du Moulin Barret
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Portail Jonquet
patrimoineChemin du Puy
patrimoineImpasse Balluet
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Chez Margui
patrimoineImpasse de Ladoux
patrimoineImpasse de la Grave
patrimoineImpasse de la Gravelle
patrimoineImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de la Mercière
patrimoineImpasse de la Penotte
patrimoineImpasse de la Royale
patrimoineImpasse de l'Escargot
patrimoineImpasse de Magnac
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Labours
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse du Grand Lac
patrimoineImpasse du Limousis
patrimoineImpasse du Rond-Point de la Carrière
patrimoineLa Tranchade
patrimoineLa Tuilerie de Niollet
patrimoineLe Plantier
patrimoineLes Hauts de la Tranchade
patrimoineLieu-Dit Chenaud
patrimoineLieu-dit La Praude
patrimoineLieu-Dit la Tuilerie de Denat
patrimoineLotissement le Clos des Groies
patrimoineLotissement les Hauts de Neuillac
patrimoineMoulin du Got
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de Sainte-Catherine
patrimoineRond-Point Les Carrières
patrimoineRoute Basse
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Bassac
patrimoineRoute de Bois Blanc
patrimoineRoute de Bragette
patrimoineRoute de Chez Méry
patrimoineRoute de Dirac
patrimoineRoute de la Médecine
patrimoineRoute de la Penotte
patrimoineRoute de Lorentz
patrimoineRoute de Magnac
patrimoineRoute de Marthon
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Sainte-Catherine
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Deux Hameaux
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Galères
patrimoineRoute de Villars
patrimoineRoute du Gardoir
patrimoineRoute du Grand Arsac
patrimoineRoute du Grand Lac
patrimoineRue Aymard de Pressac
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Cabarot
patrimoineRue de Chaix
patrimoineRue de Chez Grelet
patrimoineRue de Chez Limousis
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe Joyeuse
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de Ladoux
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gravelle
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mercière
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de L'Ermitage
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Bessons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Hauts du Champ Céleri
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vendanges
patrimoineRue du Chas
patrimoineRue du Clos des Noyers
patrimoineRue du Docteur Jean Bouillaud
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jean Ducongé
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Raymond Corbiat
patrimoine