Rues de Gallargues-le-Montueux
158 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pèlerins
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée du Piot
patrimoineAvenue de la Fontanisse
patrimoineAvenue de la Station
patrimoineAvenue des Marchandises
patrimoineAvenue du Canal Philippe Lamour
patrimoineCafoulin et Viendran
patrimoineChemin de Cafoulin
patrimoineChemin de Chenevière
natureChemin de la Chenevière
natureChemin de la Crémade
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de Liquis
patrimoineChemin de Rouvignargues
patrimoineChemin de Sommière
patrimoineChemin de Veindran
patrimoineChemin du Cèdre
patrimoineChemin du Mirel
patrimoineChemin du Paou
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin Occitan
patrimoineChemin Saint-Antoine
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Coste
patrimoineImpasse de la Bagarede
patrimoineImpasse de la Garance
patrimoineImpasse de la Lorraine
patrimoineImpasse de la Maurelle
patrimoineImpasse de la Planette
patrimoineImpasse de la Révolution
histoireImpasse de la Saurine
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse de l'Indienne
patrimoineImpasse des Arènes
patrimoineImpasse des Bugadières
patrimoineImpasse des Cévennes
patrimoineImpasse des Cheminots
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Barbier
patrimoineImpasse du Cabassaire
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Vent
patrimoineImpasse Étienne Parel
patrimoineImpasse Ferdinand Sarradon
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLamayre
patrimoineLotissement les Argiliers
patrimoinePassage de la Bagarède
patrimoinePassage de la Condamine
patrimoinePassage de l'Aficion
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage de la Treille
patrimoinePassage des Vendangeurs
patrimoinePassage du Chardonnay
patrimoinePassage du Félibre
patrimoinePassage du Mitron
patrimoinePassage du Poids Public
patrimoinePassage du Vieux Temple
patrimoinePlace de la Concorde
patrimoinePlace de la Source
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Condoulié
patrimoinePlace du Poids Public
patrimoinePlace du Vieux Temple
patrimoinePlace Esprit Flechier
patrimoinePlace Jean Dublet
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlan Carrier
patrimoinePlan Viviane Bardot
patrimoinePont de Lunel
patrimoinePont des Ânes
patrimoineRésidence Très-Castel
patrimoineRoute d'Aimargues
patrimoineRoute de Lunel
patrimoineRoute de Sommières
patrimoineRoute des Plages
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Route de Vergèze
patrimoineRue Brun-Bayle
patrimoineRue de la Bonnette Rouge
patrimoineRue de la Borelle
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Cavalerie
patrimoineRue de la Ciboulette
patrimoineRue de la Crémade
patrimoineRue de la Jonquière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lorraine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mourguette
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patrimoineRue de la Planette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poujade
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Réforme
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Saurine
patrimoineRue de la Sentinelle
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour Bombardière
patrimoineRue de la Tour Royale
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vielle
patrimoineRue de Maupieu
patrimoineRue des 28 Ponts
patrimoineRue des Aiguillons
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Argiliers
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Espessas
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Rachalans
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Stades
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bourrelier
patrimoineRue du Cafoulin
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chevalier Defferre
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Cros de Vidil
patrimoineRue du Fort Viel
patrimoineRue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Mas de Broussier
patrimoineRue du Moulin d'Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Péras
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pic Saint-Loup
patrimoineRue du Porquerieu
patrimoineRue du Portail Martin
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Télégraphe
patrimoineRue du Vieux Temple
patrimoineRue Fanfonne Guillierme
patrimoineRue Folco de Baroncelli
patrimoineRue Fraîche
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Henri Aubanel
patrimoineRue Isaac Bérard
patrimoineRue Jean Bérard
patrimoineRue Jean Grand
patrimoineRue Marcel Dublet
patrimoineRue Sous le Mas
patrimoineVéloroute LGV Ouest Gallargues - Nîmes
patrimoineVia Tolosana
patrimoine