Rues de Gabriac
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie de Chemin de Fer de Bertholène à Espalion
patrimoineChamp de Baldit
patrimoineChemin de Combassous
patrimoineChemin de Daufresque
patrimoineChemin de Grattegals
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Bourgade
patrimoineChemin de L'Abriguet
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Clède
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Courtade
patrimoineChemin de L'Adrech
patrimoineChemin de la Falguière
patrimoineChemin de la Gineste
patrimoineChemin de La Jasse de Franck
patrimoineChemin de la Jonquière
patrimoineChemin de l'Ancienne École
patrimoineChemin de Largol
patrimoineChemin de la Salette
patrimoineChemin de la Toureille
patrimoineChemin de la Toureille Haute
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Prunet Haut
patrimoineChemin de Salvagnac
patrimoineChemin des Caussanels
patrimoineChemin de Soulatges
patrimoineChemin des Oules
patrimoineChemin du Banquet
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Cap del Lioc
patrimoineChemin du Claux
patrimoineChemin du Dourdou
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pereyrol
patrimoineChemin du Temple
patrimoineChemin du Théron
patrimoineCorniche des Cévennes
patrimoineCôte de la Tour
patrimoineGabriac Village
patrimoineImpasse Coussergous
patrimoineImpasse de Catinel
patrimoineImpasse de la Bannerie
patrimoineImpasse de la Borie
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Peyrières
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse du Barry Bas
patrimoineImpasse du Barry Haut
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Causse
patrimoineImpasse du Champ d'Albenque
patrimoineImpasse du Pesquié
patrimoineImpasse la Devèze
patrimoineImpasse Louis Rozière
patrimoineImpasse Petite Rue
patrimoineLa Carayrolle des Ecoliers
patrimoineLa Coste
patrimoinePiste de Soulatges
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Émile Bouloc
patrimoinePont Campéménard
patrimoineRoute de Bertholène
patrimoineRoute de Bozouls
patrimoineRoute de Ceyrac
patrimoineRoute de Ceyrac le Bas
patrimoineRoute de Ceyrac le Haut
patrimoineRoute de Fieroutou
patrimoineRoute de Gabriac
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Vallée Française
patrimoineRoute de Prunet
patrimoineRoute de Saint-Geniez
patrimoineRoute de Soulatges
patrimoineRoute d'Espalion à Millau
patrimoineRoute du Vialaret
patrimoineRue de la Croix de Galut
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de Lagardette
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de Ruéjouls
patrimoineRue des Brendiers
patrimoineRue du Barry Haut
patrimoineRue du Cantou
patrimoineRue du Causse
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Pradel
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Riou
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle de Prunet Bas
patrimoineRuelle du Caminol
patrimoineRuelle du Couvent
patrimoineRue Maurice Anglade
patrimoineSentier de Gabriac
patrimoineVoie Verte de Bertholène à Espalion
patrimoine