Rues de Fussy
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Simon
patrimoineAllée de Feularde
patrimoineAllée de la Bergerie
patrimoineAllée des Carrois
patrimoineAllée des Patureaux
patrimoineAllée du Buisson Blanc
patrimoineAllée du Rouge Gorge
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée Jean Rostand
patrimoineAllée Lucien Perrin
patrimoineAllée Marco Polo
patrimoineAllée Paul-Émile Victor
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Vasco de Gama
patrimoineAvenue du Général Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Chemin de Bourges à Saint-Martin-d'Auxigny
patrimoineChemin de Detry
patrimoineChemin de Feularde au Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Loye
patrimoineChemin de la Roustica
patrimoineChemin de la Rue Creuse
patrimoineChemin de Lizy à Fussy
patrimoineChemin des Chardons
patrimoineChemin des Gauthiers
patrimoineChemin des Gavignattes
patrimoineChemin des Glaudes
patrimoineChemin des Lacs
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Terres de Feularde
patrimoineChemin du Buisson Blanc
patrimoineChemin du Crot à l'Âne
patrimoineChemin du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin la Planche aux Vignerons
natureFeularde
patrimoineImpasse Alfred de Musset
patrimoineImpasse André Ampère
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Ruettes
patrimoineImpasse du Petit Bonhomme
patrimoineImpasse du Roitelet
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Gabriel Fauré
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineLes Bacons
patrimoineLigne d'Auxy-Juranville à Bourges
patrimoinePlace Charles Gounod
patrimoineRocade Nord-Ouest de Bourges
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de Fussy
patrimoineRoute de la Gorgeonne
patrimoineRoute de Lizy
patrimoineRoute de Menetou-Salon
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Saint-Michel de Volangis
patrimoineRoute de Vasselay
patrimoineRoute du Clos de Lizy
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Corminboeuf
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epinette
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Casseriaux
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Croisiers
patrimoineRue des Dordonnes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes d'Or
patrimoineRue du Bois Guéret
patrimoineRue du Petit Bonhomme
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.