Rues de Frouzins
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Le Nôtre
patrimoineAvenue de Gascogne
patrimoineAvenue de la Bourgade
patrimoineAvenue de Montségur
patrimoineAvenue Descartes
patrimoineAvenue des Pyrenées
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Chêne Vert
natureAvenue du Gers
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Jean de La Fontaine
patrimoineAvenue Jean-Pierre Sabatier
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue René Descartes
patrimoineAvenue Robert Surcouf
patrimoineAvenue Rouget de Lisle
patrimoineBoulevard de la Méditerranée
patrimoineBoulevard des Pyrénées
patrimoineChemin de Frayssinet
patrimoineChemin de Frouzins
patrimoineChemin de la Cendere
patrimoineChemin de la Saudrune
patrimoineChemin de l'Aubenque
patrimoineChemin de Montbel
patrimoineChemin de Reguelongue
patrimoineChemin de Sauveur
patrimoineChemin des Lacs
patrimoineChemin des Mailheaux
patrimoineChemin des Plantiers
patrimoineChemin de Treville
patrimoineChemin du Roussimort
patrimoineChemin Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Adolphe Thiers
patrimoineImpasse Antoine de Lavoisier
patrimoineImpasse Bélingué
patrimoineImpasse Charles Trénet
patrimoineImpasse Danton
patrimoineImpasse de la Méditerranée
patrimoineImpasse de La Save
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de Montbel
patrimoineImpasse Densus
patrimoineImpasse de Plaisance
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Jardins des Côtes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pièces du Village
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tonnelles
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Chêne vert
natureImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Gers
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Languedoc
patrimoineImpasse du Pic du Ger
patrimoineImpasse du Roussimort
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Impasse Hoche
patrimoineImpasse Jade
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Jourdan
patrimoineImpasse Jules Grévy
patrimoineImpasse Kellerman
patrimoineImpasse le Pre d'Eugénie
patrimoineImpasse Louis Aragon
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Luc Montagnier
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Marie-Joseph Chénier
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Pel Rougeot
patrimoineImpasse Pierre-Georges Latécoère
patrimoineImpasse Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineImpasse Pierre Mendès-France
patrimoineImpasse Saint-Germier
patrimoineImpasse Saint-Just
patrimoineImpasse Tolosan
patrimoineLotissement des Berges du Roussimort
patrimoineLotissement des Jardins des Côtes
patrimoineLotissement du Rossimort
patrimoinePassage de la République
patrimoinePassage des Lilas
patrimoinePassage des Orchidées
patrimoinePassage Jules Ferry
patrimoinePiste Bonhomme
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville Robert Ratier
patrimoinePlace de Peyrepertuse
patrimoinePlace des Meuniers
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoineRoute de Fonsorbes
patrimoineRoute de Frouzins
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Plaisance du Touch
patrimoineRoute de Seysses
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la République
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de Peyrepertuse
patrimoineRue de Roquefixade
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Demoiselles de Gascogne
patrimoineRue des Epis
patrimoineRue des frênes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Puisatiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Verdun
patrimoineRue d’Occitanie
patrimoineRue du Canal Saint-Martory
patrimoineRue du Carlite
patrimoineRue du Crabère
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Lavoir
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Maréchal Niel
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Montcalm
patrimoineRue du Mont-Vallier
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Guillaume Berdeil
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Louise Sémon
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Maréchal Juin
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Saint-Germier
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Auriol
patrimoineVoie verte du canal de Saint-Martory
patrimoine