Rues de Fronton
173 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Prés de Matabiau
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Gamay
patrimoineAllée Jean Ferran
patrimoineAllées du Général Baville
patrimoineAncien Chemin de Villaudric
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue Adrien Escudier
patrimoineAvenue Alain de Falguières
patrimoineAvenue de Castelnau
patrimoineAvenue de Grisolles
patrimoineAvenue de la Dourdenne
patrimoineAvenue de Nizézius
patrimoineAvenue de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue des Vignerons
natureAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue de Villaudric
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Jean Bouin
patrimoineCave de Fronton
patrimoineChemin d'Achat
patrimoineChemin d'Andréa
patrimoineChemin de Barbette
patrimoineChemin de Bayssade
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Belbèze
patrimoineChemin de Birou
patrimoineChemin de Boujac
patrimoineChemin de Bouyselle
patrimoineChemin de Buguet
patrimoineChemin de Caillol
patrimoineChemin de Canals
patrimoineChemin de Capdeville
patrimoineChemin de Cardayre
patrimoineChemin de Carretou
patrimoineChemin de Castres
patrimoineChemin de Codeval
patrimoineChemin de Combes
patrimoineChemin de Coudournac
patrimoineChemin de Coupay
patrimoineChemin de Cransac
patrimoineChemin de Fraysse
patrimoineChemin de Groussac
patrimoineChemin de Jouaninels
patrimoineChemin de la Boujague
patrimoineChemin de la Pelarette
patrimoineChemin de la Plane
patrimoineChemin de las Fauvies
patrimoineChemin de Laurensou
patrimoineChemin de Limouzy
patrimoineChemin de Loupiac
patrimoineChemin de Malbert
patrimoineChemin de Marmondan
patrimoineChemin de Miquelas
patrimoineChemin de Montpellier
patrimoineChemin de Montplaisir
patrimoineChemin de Pierres
patrimoineChemin de Pompignan
patrimoineChemin de Pourcarou
patrimoineChemin de Pourradel
patrimoineChemin de Relance
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Sirq
patrimoineChemin des Peyronnets
patrimoineChemin des Peyrounets
patrimoineChemin de Standinats
patrimoineChemin de Suché
patrimoineChemin de Tarda
patrimoineChemin d'Orgueil
patrimoineChemin du Brétou
patrimoineChemin du Cotité
patrimoineChemin du Grand Royer
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Picat
patrimoineChemin du Saumaté
patrimoineChemin du Tapas
patrimoineChemin Neuf
patrimoineCité la Bordette
patrimoineCote des Bourdisquettes
patrimoineCôte des Bourdisquettes
patrimoineCôte Saint-Roch
patrimoineEsplanade de Marcorelle
patrimoineEsplanade Pierre Campech
patrimoineImpasse de Barbette
patrimoineImpasse de Bourtouly
patrimoineImpasse de Capdeville
patrimoineImpasse de Carretou
patrimoineImpasse de Cransac
patrimoineImpasse de Frontvert
patrimoineImpasse de Guirauchous
patrimoineImpasse de Jantantony
patrimoineImpasse de l'Abbé Arnoult
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Halle
patrimoineImpasse de la Marnière
patrimoineImpasse de la Palanquette
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de Lissard
patrimoineImpasse Del Riou
patrimoineImpasse de Marmondan
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse de Saumaté
patrimoineImpasse des Bourdisquettes
patrimoineImpasse des Cépages
patrimoineImpasse des Peyrouliers
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Petit Train
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Jules Renard
patrimoineImpasse Lambic
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Victor Schoelcher
patrimoinePassage des lycéens
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Café
patrimoineRoute de Campsas
patrimoineRoute de Canals
patrimoineRoute de Fabas
patrimoineRoute de Grisolles
patrimoineRoute de Groussac
patrimoineRoute de Labastide-Saint-Pierre
patrimoineRoute de la Margasse
patrimoineRoute de Montauban
patrimoineRoute de Nohic
patrimoineRoute Départementale 820
patrimoineRoute de Rastel
patrimoineRoute de Sainte-Livrade
patrimoineRoute de Soulan
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute du Terme
patrimoineRue Bacchus
patrimoineRue Barry d’El Agnel
patrimoineRue Côte Saint-Roch
patrimoineRue d'Alby
patrimoineRue de Balochan
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Guinguette
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Négrette
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Origan
patrimoineRue de Martrat
patrimoineRue Derrière la Halle
patrimoineRue de Sautic
patrimoineRue des Barriques
patrimoineRue des Bourdisquettes
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Caudalies
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaliers de Malte
patrimoineRue des Douelles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Tanins
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Demi-Siècle
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Mavro
patrimoineRue du Safran
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jules Bersac
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Contrasty
patrimoineZI Croix Dourdenne
patrimoine