Rues de Fréhel
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Cale Barrier
patrimoineAccès Golf
patrimoineAccès Plage Par Dune
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Accès Plage W
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée de Diane
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée de l'Hermitage
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Arcades
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Bungalows
patrimoineAllée des cottages
patrimoineAllée des Cottages
patrimoineAllée des Dryades
patrimoineAllée des Dunes
patrimoineAllée des Genêts d'Or
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Korrigans
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Ondines
patrimoineAllée des Palmiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Portiques
patrimoineAllée des Sirènes
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée des Tritons
patrimoineAllée des Tzyganes
patrimoineAllée des Vosges
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Sphinx
patrimoineAllée George V
patrimoineAllée Roland Brouard
patrimoineAvenue du Casino
patrimoineAvenue du Golf
patrimoineAvenue Edouard VII
patrimoineAvenue Victoria
patrimoineBalade Front de Mer
patrimoineBoulevard de Bretagne
patrimoineBoulevard de la Manche
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineCale Grande Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Cale Port Barrier
patrimoineChemin des Tennis
patrimoineChemin de Tertre Guihan
patrimoineDescente Arcades
patrimoineImpasse Clos des Mares
patrimoineImpasse de Hareng
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de l'Écumet
patrimoineImpasse des Écobués
patrimoineImpasse des Fourniaux
patrimoineImpasse des Grands Mottets
patrimoineImpasse des Hativiaux
patrimoineImpasse des Portiques
patrimoineImpasse des Tertres
patrimoineImpasse du Clos Tifaine
patrimoineImpasse du Courtil Havard
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Tertre Gochaut
patrimoineImpasse Joseph Dartois
patrimoineImpasse Thalassa
patrimoinePassage des Pêcheurs
patrimoinepassage par la grève
patrimoinePlace de Bretagne
patrimoinePlace de Chambly
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Grande Abbaye
patrimoinePlace de l'Etoile
patrimoinePlace des Fêtes
patrimoinePlace des Palmiers
patrimoinePlace du Golf
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Louis Andouard
patrimoinePort à la Duc
patrimoinePromenade du Lac
patrimoinePromenade Émile Barrier
patrimoineRésidence les Arcades
patrimoineRonde du Bois d'Amour
patrimoineRoute de la Croix Salle
patrimoineRoute de Port-Nieux
patrimoineRue Bajedet
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Beau Soleil
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Clairevue
patrimoineRue de Fréhel
patrimoineRue de Hareng
patrimoineRue de la Carquois
patrimoineRue de la Chaguenaie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chouannière
patrimoineRue de la Cornillière
patrimoineRue de la Croix Salle
patrimoineRue de la Fuie
patrimoineRue de la Grande Abbaye
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Grosse Falaise
patrimoineRue de la Hazaie
patrimoineRue de la Janaie
patrimoineRue de la Longuerette
patrimoineRue de la Mare Noire
patrimoineRue de la Petite Abbaye
patrimoineRue de la Pièce Monsieur
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Pointe aux Chèvres
patrimoineRue de la Porte
patrimoineRue de la Prairie du Pont Neuf
natureRue de la Roche Loisel
patrimoineRue de la Vicomté
patrimoineRue de la Vieille Côte
patrimoineRue de la Ville André
patrimoineRue de la Ville Aulne
patrimoineRue de la Ville Blohen
patrimoineRue de la Ville Durand
patrimoineRue de l'Ecusset
patrimoineRue de l’Egramet
patrimoineRue de l'Épine Briend
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Islet
patrimoineRue de l'Orfeuillet
patrimoineRue de Resnel
patrimoineRue de Ridet
patrimoineRue de Saint-Symphorien
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Avelines
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Communs
patrimoineRue des Crèzes
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Doues
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Grès Roses
patrimoineRue des Haguinets
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jardins de la Mer
patrimoineRue des Maufoins
patrimoineRue des Mielles
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Petites Fontaines
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tertres Maurions
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Chemin Gourieu
patrimoineRue du Clos de Devant
patrimoineRue du Courtil Antoine
patrimoineRue du Frost
patrimoineRue du Grand Domaine
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Pont Pivert
patrimoineRue du Pré Bonhomme
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Tertre Fourré
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue le Gué de l'An
patrimoineTraverse des Crèzes
patrimoineVenelle des Gloriettes
patrimoineVenelle du Routin
patrimoineViaduc de Port-Nieux
patrimoine