Rues de Foussais-Payré
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Méchin
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineChemin de Dame
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Ceppe à Dammet à la Hinchère
patrimoineChemin de la Ceppe à Picard
patrimoineChemin de la Dagornière
patrimoineChemin de la Panic
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Voliniere
patrimoineChemin des Mares des Rouillères
patrimoineChemin des Rouillères
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Lavoir des Rouillères
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Haut des Rouilleres
patrimoineChemin Perdu
patrimoineEntrée Salle Polyvalente
patrimoineImpasse de la Cardinière
patrimoineImpasse de la Pte Mauzonniere
patrimoineImpasse de Maigre Souris
patrimoineImpasse des 40 Écus
patrimoineImpasse des Ortiers
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse François Laurent
patrimoineImpasse Sainte-Catherine
patrimoinePassage Vouté
patrimoinePont d'Albert
patrimoineRue de la Bouloterie
patrimoineRue de la Cardinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de l'Aire l'Abbé
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mauzonnière
patrimoineRue de la Pousse Pénille
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Ventinière
patrimoineRue de L'Étang
natureRue de Maigre Souris
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Doue de Maigre Souris
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue François Laurent
patrimoineRue François Viète
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Mélusine
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineVoie de la Caquinière
patrimoine