Rues de Fourneaux
110 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Buissonière
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAncienne Route Nationale
patrimoineAutoroute de la Maurienne
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineChemin de Barade
patrimoineChemin de Barbinelle
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Buchère
patrimoineChemin de Caribole
patrimoineChemin de Jodard
patrimoineChemin de la Crenille
patrimoineChemin de la Durandière
patrimoineChemin de la Font
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de l'An Neuf
patrimoineChemin de la Poyée
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de l'Aubépin
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Montcizerand
patrimoineChemin de Passinge
patrimoineChemin de Pinpronneau
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Just
patrimoineChemin de Sarron
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Berches
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Coines
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Horts
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Trêves
patrimoineChemin de Vernand
patrimoineChemin de Ville-Sol
patrimoineChemin de Viremoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Bas de Fourneaux
patrimoineChemin du Bigard
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Comte
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Domaine Bragard
patrimoineChemin du Gand
patrimoineChemin du Halage des Bords de Vire
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Rural du Chemin de Halage à Fourneaux le Grand Bois
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Cantine
patrimoineImpasse de la Crenille
patrimoineImpasse de la Croix-Rousse
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Auberge
patrimoineImpasse de la Voisinée
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Crêts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Valettes
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse la Cour
patrimoineImpasse le Closet
patrimoineImpasse le Grand Bois
patrimoineImpasse le Jardin
patrimoineImpasse les Hauts Vents
patrimoineMontée des Pins
patrimoineMontée des Tisserands
patrimoineMontée du Crot
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Monument
patrimoineRoute d'Amplepuis
patrimoineRoute de Bardonnèche
patrimoineRoute de Chirassimont
patrimoineRoute de Croizet
patrimoineRoute de Fourneaux
patrimoineRoute de la Durandière
patrimoineRoute de la Mule
patrimoineRoute de Pont-Farcy
patrimoineRoute des Costils
patrimoineRoute du Presbytère
patrimoineRoute le Hameau de la Voie
patrimoineRoute le Hamel Es Marchand
patrimoineRoute le Val
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue d'Arplane
patrimoineRue de Fréjus
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Douane
patrimoineRue de la Mazure
patrimoineRue de la Percée des Alpes
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Cités Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Docteur Constantin Ros
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Charmaix
patrimoineRue du Mont Thabor
patrimoineRue du Replat
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lieutenant Gabriel Barret
patrimoineRue Neuve
patrimoineSentier des Prés
patrimoineSentier des Valettes
patrimoineSentier du Truc
patrimoine