Rues de Fougerolles-du-Plessis
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Gauterie
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineCité du Bocage
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Aulnay
patrimoineImpasse des Vieux Métiers
patrimoineImpasse Jules Linais
patrimoineLa Goulgatière
patrimoineLa Motterie
patrimoineLotissement de l'Europe
patrimoineLotissement du Bocage
patrimoineLotissement du Maine
patrimoineLotissement du Plessis
patrimoineLotissement La Rocade
patrimoinePassage des Enfants Cachés
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Marie-Elisabeth Dubourg
patrimoinePlace Onze Novembre
patrimoinePlace Rassemblement 28 Juillet 44
patrimoineRésidence de l'Aulnay
patrimoineRoute de Fougerolles
patrimoineRoute de Villagué
patrimoineRue Alexandre Le Bouc
patrimoineRue Cdt Michel Cl de Brissac
patrimoineRue d'Abbeyleix
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Goue
patrimoineRue de la Cambre
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Roquette
patrimoineRue de Marseul
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Brières
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Réseaux Buckmaster
patrimoineRue des Sabot
patrimoineRue du Bardeau
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Stade
patrimoineRue François Bostan
patrimoineRue François Genevée
patrimoineRue Marie-Elisabeth Dubourg
patrimoineRue Moroge
patrimoineRue Paul Gourdet
patrimoineRue Romain Chancerel
patrimoineRue Victor Fréard
patrimoineSentier du Bardeau
patrimoineSquare Marin Marie
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