Rues de Fougères
395 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles VIII
patrimoineAllée d'Ancenis
patrimoineAllée d'Avillon
patrimoineAllée de Clisson
patrimoineAllée de Combourg
patrimoineAllée de Guérande
patrimoineAllée de la Haie des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée de la Héronnière
patrimoineAllée de la Landronnière
patrimoineAllée de la Penthière
patrimoineAllée de la Pierre Blanche
patrimoineAllée de la Placardière
patrimoineAllée de la République
patrimoineAllée de la Tendrais
patrimoineAllée de la Teurtais
patrimoineAllée de l'Épine
patrimoineAllée de Rezé
patrimoineAllée de Saint-Herblain
patrimoineAllée des Angevines
patrimoineAllée des Gages
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Œillets
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sablonnières
patrimoineAllée des Sabotiers
patrimoineAllée des Tertres
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Verriers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bagadier
patrimoineAllée du Button
patrimoineAllée du Champ aux Moines
patrimoineAllée du Champ d'Argent
patrimoineAllée du Chardon
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Gattesel
patrimoineAllée du Haut Pavé
patrimoineAllée du Manège
patrimoineAllée du Mont-Dol
patrimoineAllée du Portal
patrimoineAllée du Pré Pisou
patrimoineAllée du Valet
patrimoineAllée du Vieil Étang
natureAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Gérard de Nerval
patrimoineAllée Hubertine Auclert
patrimoineAllée Madeleine Brès
patrimoineAllée Marguerite Duras
patrimoineAllée Maxime du Camp
patrimoineAllée Thérèse Pierre
patrimoineAvenue de la Forairie
patrimoineAvenue de la Verrerie
patrimoineAvenue de la Villéon
patrimoineAvenue de Montaubert
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue des Poètes
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineBoulevard Charles Tillon
patrimoineBoulevard de Groslay
patrimoineBoulevard de la Chesnardière
patrimoineBoulevard des Déportés
patrimoineBoulevard du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Edmond Roussin
patrimoineBoulevard Huguette Gallais
patrimoineBoulevard Jacques Faucheux
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Jean Monnet
patrimoineBoulevard Michel Cointat
patrimoineBoulevard Nelson Mandela
patrimoineBoulevard Saint-Germain
patrimoineChemin Bertin
patrimoineChemin de Folleville
patrimoineChemin de Fontaine la Chèze
patrimoineChemin de la Basse Forairie
patrimoineChemin de la Bayette Rousse
patrimoineChemin de la Forairie
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Martinais
patrimoineChemin de la République
patrimoineChemin de la Salle Verte
patrimoineChemin de la Tourgue
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Neuville
patrimoineChemin de Robinson
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Druides
patrimoineChemin des Rottes
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineCour d'Iné
patrimoineEscalier de la Duchesse Anne
patrimoineForum de la Gare
patrimoineImpasse Anatole Le Braz
patrimoineImpasse Canrobert
patrimoineImpasse de Lariboisière
patrimoineImpasse du Cheval Noir
patrimoineImpasse Duguay-Trouin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Henri Queffelec
patrimoineImpasse Jean Allain
patrimoineImpasse Jean-Michel Caradec
patrimoineImpasse Mélouin
patrimoineImpasse Poullet
patrimoineImpasse Saint-Léonard
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineLe Tilleul
natureLigne de Vitré à Pontorson
patrimoinePassage d'Avenel
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Bouëssel du Bourg
patrimoinePlace de la Grande Douve
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Marchix
patrimoinePlace du Théâtre
culturePlace Edmond Herbert
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Jean Guéhenno
patrimoinePlace Lariboisière
patrimoinePlace Pierre Symon
patrimoinePlace Raoul II
patrimoinePlace Sadi Carnot
patrimoinePromenade du Fougerarium
patrimoinePromenade du Gué Maheu
patrimoinePromenade Pauline Montembault
patrimoineRésidence Beaumanoir
patrimoineRésidence Beausoleil
patrimoineRésidence de la Bayette
patrimoineRésidence de la Hunaudais
patrimoineRésidence de l'Enclos
patrimoineRésidence des Urbanistes
patrimoineRésidence Duguay-Trouin
patrimoineRésidence du Gué Pailloux
patrimoineRésidence Les Jardins de Jeanne
patrimoineRocade de l'Aumaillerie
patrimoineRocade Sud
patrimoineRoute de Gorron
patrimoineRoute de La Chapelle-Janson
patrimoineRoute de Saint-James
patrimoineRue Abbé Bridel
patrimoineRue Abbé Joly
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Aimée de Coigny
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert de Dalmas
patrimoineRue Albert Durand
patrimoineRue Alexandre III
patrimoineRue Alexandre Lefas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Amand Dagnet
patrimoineRue Amand Harel
patrimoineRue Amiral de Guichen
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anne Boivent
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Augustin Beauverger
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Bachelot de la Pylaie
patrimoineRue Badmünstereifel
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Baron
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bochin
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Canrobert
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Charles Malard
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue d'Arromanches
patrimoineRue d'Ashford
patrimoineRue de Bayeux
patrimoineRue de Beaumanoir
patrimoineRue de Bonabry
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cancale
patrimoineRue de Carentan
patrimoineRue de Courseulles
patrimoineRue de Dinard
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de la Barrière du Maine
patrimoineRue de la Bayette
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Chaudronnerais
patrimoineRue de la Cité des Gaudelées
patrimoineRue de la Closerie
patrimoineRue de la Croix Hamon
patrimoineRue de la Dorangerie
patrimoineRue de la Dussetière
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fourchette
patrimoineRue de la Grande Noë
patrimoineRue de la Guénaudière
patrimoineRue de la Lande du Bas
natureRue de la Landronnière
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Monnerie
patrimoineRue de la Moussais
patrimoineRue de la Pellerine
patrimoineRue de la Petite Butte
patrimoineRue de la Pinterie
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la Rouërie
patrimoineRue de la Roulais
patrimoineRue de la Saint-Fiacre
patrimoineRue de la Sermandière
patrimoineRue de Laval
patrimoineRue de l'Écartelée
patrimoineRue de l'Échange
patrimoineRue de l'Émeraude
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de Lisieux
patrimoineRue de Lusignan
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Mortain
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Rillé
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue de Saint-Lô
patrimoineRue de Saint-Malo
patrimoineRue de Saint-Nazaire
patrimoineRue de Savigny
patrimoineRue des Batailles
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Compagnons d'Emmaüs
patrimoineRue des Cotterêts
patrimoineRue des Docteurs Bertin
patrimoineRue des Feuteries
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontaines du Parc
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Frères Devéria
patrimoineRue des Hautes Forairies
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Orières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Résistants Fougerais
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Marchands
patrimoineRue des Urbanistes
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue de Thury Harcourt
patrimoineRue de Valognes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vire
patrimoineRue de Vitré
patrimoineRue d'Ohis
patrimoineRue du Beau Vallon
patrimoineRue du Beffroi
patrimoineRue du Bois Guy
patrimoineRue du Champ des Cartes
patrimoineRue du Champ Dorange
patrimoineRue du Champ du Regard
patrimoineRue du Cheval Noir
patrimoineRue du Clair Logis
patrimoineRue du Clos des Orières
patrimoineRue du Clos Pichon
patrimoineRue du Colonel Gillot
patrimoineRue du Commandant Pannier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Chanzy
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Guélandry
patrimoineRue du Gué Maheu
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Haut Champ
patrimoineRue du Haut Val
patrimoineRue du Moulin aux Pauvres
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Chaudron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Galaché
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nançon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Père Heude
patrimoineRue du Père Le Taillandier
patrimoineRue du Père Maunoir
patrimoineRue du Petit Maine
patrimoineRue du Pont aux Ânes
patrimoineRue du Stand
patrimoineRue du Tribunal
patrimoineRue Émile Pautrel
patrimoineRue Étienne Aubrée
patrimoineRue Eugène Pacory
patrimoineRue Eugène Trébourg
patrimoineRue Félix Bodénan
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Fontaine la Chèze
patrimoineRue Foskéraly
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gaston Cordier
patrimoineRue Gaston Jeantroux
patrimoineRue Gaston Mentec
patrimoineRue Geneviève De Gaulle-Anthonioz
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Franju
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Lepouriel
patrimoineRue Hippolyte Réhault
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Allain
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Charcot
patrimoineRue Jean-Jacques Kerouredan
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Langlais
patrimoineRue Jean Madelain
patrimoineRue Jean-Marie Chaperon
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Fournier
patrimoineRue Joseph Tropée
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Gobé
patrimoineRue Julien Gracq
patrimoineRue Juliette Drouet
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Le Bouteiller
patrimoineRue Lemoine de la Giraudais
patrimoineRue Léon Maupillé
patrimoineRue Lesueur
patrimoineRuelle de Bémouche
patrimoineRuelle de la Filature
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle des Abreuvoirs
patrimoineRuelle des Anglais
patrimoineRuelle des Batailles
patrimoineRuelle des Flambards
patrimoineRuelle des Orières
patrimoineRuelle des Quatre Vents
patrimoineRuelle des Vaux
patrimoineRuelle du Haras
patrimoineRuelle du Rocher Coupé
patrimoineRuelle Saint-Paul
patrimoineRue Louis Bourdon
patrimoineRue Louis Garin
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Lucien Haudebert
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Madiot
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Marin Marie
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Mélouin
patrimoineRue Micheline Ostermeyer
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nelet
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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