Rues de Forges-les-Eaux
138 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aqua et Ferro
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Lac
patrimoineAllées des Thuyas
patrimoineAvenue Clémence
patrimoineAvenue de Cristal Fontaine
patrimoineAvenue de la Chevrette
patrimoineAvenue de la Falaise
patrimoineAvenue de la Reine
patrimoineAvenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue du Onze Novembre
patrimoineAvenue Mathilde
patrimoineAvenue Olivier de Montalent
patrimoineAvenue Suzanne
patrimoineAvenue Verte du Pays de Bray
patrimoineBoulevard de la Potinière
patrimoineBoulevard de Mortemart
patrimoineBoulevard Madame de Sévigné
natureBoulevard Nicolas Thièssé
patrimoineChemin de la Bellière
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Milcipie
patrimoineCour Georges
patrimoineCour Morlaine
patrimoineForges-les-Eaux
patrimoineImpasse de la Mare Anson
patrimoineImpasse de la Mare du Torquesne
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Coquerels
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Champ du Bois
patrimoineImpasse du Champ Vecquemont
patrimoineImpasse du Chant des Oiseaux
patrimoineImpasse du Clos Normand
patrimoineImpasse du Milcipie
patrimoineImpasse du Mont Saint-Denis
patrimoineLes Hortensias
patrimoineLotissement Les Noisetiers
patrimoinePassage Herbel
patrimoinePassage Marceau Faucret
patrimoinePlace Brévière
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Gare Thermale
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Pavillons
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché aux Poissons
patrimoinePlace Wennigsen
patrimoineRésidence Le Porcher
patrimoineRésidence Montpensier
patrimoineRoute d'Argueil
patrimoineRoute de Dieppe
patrimoineRoute de Flot
patrimoineRoute de Gournay
patrimoineRoute de la Haie
patrimoineRoute de Rouen
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute du Bel Air
patrimoineRoute du Montadet
patrimoineRue Albert Bochet
patrimoineRue André Bertrand
patrimoineRue Battice
patrimoineRue Beaufils
patrimoineRue Cazaben
patrimoineRue Cyprien Riden
patrimoineRue David Douillet
patrimoineRue Decaux
patrimoineRue de l'Abbé Féret
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Famille Lhermitte
patrimoineRue de la Grande Mademoiselle
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Minière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour de Pin
patrimoineRue de la Voie
patrimoineRue de l'Epte
patrimoineRue de Neufchâtel
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue des Coquerels
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Docteurs Cisseville
patrimoineRue des Ducs de Longueville
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fées
patrimoineRue des Fournaises
patrimoineRue des Laitiers
patrimoineRue des Messagers
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Beau Lieu
patrimoineRue du Bout de l'Enfer
patrimoineRue du Cardinal
patrimoineRue du Champ Vecquemont
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Clos Normand
patrimoineRue du Docteur François Leroy
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Plix
patrimoineRue du Pont Bain
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Torquesne
patrimoineRue Edmond Langlois
patrimoineRue Etamame Ramdani
patrimoineRue Francis Fer
patrimoineRue Godouet
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henri Auzou
patrimoineRue Hérisselle
patrimoineRue Jaques Herbertot
patrimoineRue Jean Métadier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Lefebvre
patrimoineRue Lemarié
patrimoineRue Leroux
patrimoineRue Ludovic Gossent
patrimoineRue Marette
patrimoineRue Michel Coffin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Blot
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Rebours Mutel
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Victor Boucher
patrimoine