Rues de Forges-les-Bains
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Villouvette
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Graviers
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée Vallée Maréchal
patrimoineChemin d'Ardillières à Forges
patrimoineChemin de Bajolet
patrimoineChemin de Chardonnet à Malassis
patrimoineChemin de Chardonnet aux Richards
patrimoineChemin de Chat-Même
patrimoineChemin de Cormier à Angervilliers
patrimoineChemin de Forges-les-Bains à Machery
patrimoineChemin de la Robinerie
patrimoineChemin des Glaises
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin du Chat Même
patrimoineChemin du Lavoir à Malassis
patrimoineChemin Rural 10
patrimoineID 5
patrimoineImpasse Chantereine
patrimoineImpasse d’Adelaiau
patrimoineImpasse de la Biche Frette
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Petits Bois
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Touaines
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Cerf
patrimoineImpasse du Douaire
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Petit Muce
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Sainte Catherine
patrimoineL'Aquitaine
patrimoinePlace de la Fontaine au Curé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Paul Boisseau
patrimoineRoute de Chartres
patrimoineRoute de Machery
patrimoineRue Alice Millat
patrimoineRue André Piquet
patrimoineRue Chantereine
patrimoineRue d'Adelaïau
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bissy
patrimoineRue de Boissy
patrimoineRue de Bonnelles
patrimoineRue de la Biche Frette
patrimoineRue de la Branche Rompue
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chardonnière
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gloriette
patrimoineRue de la Halette
patrimoineRue de la Haute Borne
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de l'Alouetterie
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Princerie
patrimoineRue de la Rombarde
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Villouvette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Bleuets
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Plants
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Richards
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Vaux
patrimoineRue du Bois d'Ardeau
patrimoineRue du Docteur Babin
patrimoineRue du General de St-Vincent
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Jardin Dubois
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pré aux Chevaux
patrimoineRue du Pré de la Barrière
patrimoineRue du Rond de Longe
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Hector Berlioz
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Moque-Bouteille
patrimoineRue Robert Beauparrain
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Victor Schœlcher
patrimoineRue Youngcarz
patrimoineSente de Pivot
patrimoineSentier des écoles
patrimoineSentier du Tennis
patrimoine