Rues de Fontenay-le-Comte
533 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Step de Fontenay le Comte
patrimoineAllée Abbé Pierre
patrimoineAllée André Marie Ampère
patrimoineAllée Benjamin Rabier
patrimoineAllée Coluche
patrimoineAllée de la Clé de Fer
patrimoineAllée de la Croix de Pierre
patrimoineAllée de la Grange Parenteau
patrimoineAllée de la Nouvelle Calédonie
patrimoineAllée de la Pierre aux Fées
patrimoineAllée de la Polynésie
patrimoineAllée de la Réunion
patrimoineAllée de la Vallée Verte
patrimoineAllée des 13 Femmes
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Graveurs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Justices
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mereaux
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Quatre Arpents
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Sabotiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tonneliers
patrimoineAllée du Bouriot
patrimoineAllée du Clos Fruitier
patrimoineAllée du Pin Parasol
patrimoineAllée du Pont Noget
patrimoineAllée du Psautier
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Fleur de Sel
patrimoineAllée Georges Artarit
patrimoineAllée Hélène de Suzannet
patrimoineAllée Henri Guesdon
patrimoineAllée Jean Renoir
patrimoineAllée Léon Mercier
patrimoineAllée Marie Olympe de Gouges
patrimoineAllée Pierre Georget
patrimoineAllée Raymond Bazin
patrimoineAllée Roger Guillemet
patrimoineAllée Verte
patrimoineArrêt minute
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président François Mitterrand
patrimoineAvenue du Président Georges Pompidou
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Pierre Mendès-France
patrimoineBoulevard Albert Boide
patrimoineBoulevard des Champs Marot
patrimoineBoulevard du Chail
patrimoineBoulevard Duguesclin
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Guy Biraud
patrimoineBoulevard Hoche
patrimoineBus
patrimoineChemin de Champ Doré
patrimoineChemin de Chapuzeau
patrimoineChemin de Gourmand
patrimoineChemin de Haute Roche
patrimoineChemin de la Baraque
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de la Fantaisie
patrimoineChemin de la Grande Vigne
natureChemin de la Paumaire
patrimoineChemin de l'Aubinellerie
patrimoineChemin des Chaignées
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Filasses
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Perchées
patrimoineChemin des Petits Rotis
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Vallées de Bourneau
patrimoineChemin des Vauverts
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Exploitation de Gaillardon
patrimoineChemin du Bois d'Ardennes
patrimoineChemin du Fief des Plantes
patrimoineChemin du Fief Pinson
patrimoineChemin du Gardou
patrimoineChemin Rural du Bois
patrimoineCité de la Sablière
patrimoineCour Beau Soleil
patrimoineCour de la Pie
patrimoineCour de Rochebrune
patrimoineCour des Gibelins
patrimoineCour des Vauverts
patrimoineCour du Fouilloux
patrimoineCour du Marchoux
patrimoineCour du Puits Saint-Martin
patrimoineFontenay le compte , circuit de vendée
patrimoineImpasse Alfred Laval
patrimoineImpasse André Tiraqueau
patrimoineImpasse Antoine Cardin
patrimoineImpasse Benjamin Fillon
patrimoineImpasse Charles Louis Largeteau
patrimoineImpasse de Haute Roche
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Draisine
patrimoineImpasse de la Fuie Champanaie
patrimoineImpasse de la Marie Jeanne
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Tuée
patrimoineImpasse de l'Ouillette
patrimoineImpasse de Mouillebert
patrimoineImpasse de Rochebrune
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Carmélites
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Champs Dorés
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins Familiaux
patrimoineImpasse des Loups
patrimoineImpasse des Tiercelettes
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse du Bardoux
patrimoineImpasse du Bas Poitou
patrimoineImpasse du Chemin Vers
patrimoineImpasse du Cimetière Notre-Dame
patrimoineImpasse du Coq Hardi
patrimoineImpasse du Gue-Braud
patrimoineImpasse du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Sergent
patrimoineImpasse du Pont Cosset
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vigneau
natureImpasse Goujon
patrimoineImpasse Jean Boncenne
patrimoineImpasse Joseph Maingueneau
patrimoineImpasse Jules Largeaud
patrimoineImpasse Louis Thomasson
patrimoineImpasse Moulian
patrimoineImpasse Pasteur Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierre Gasteau
patrimoineImpasse Pierre Lamy
patrimoineImpasse Sainte-Claire
patrimoineImpasse Tessier
patrimoineImpasse Valère Mercier
patrimoinePassage de l'Industrie
patrimoinePassage du Commerce
patrimoinePasserelle du Quai Poey d'Avant
patrimoinePasserelle du Seillot
patrimoinePasserelle du Vieux Bras de Boisse
patrimoinePasserelle Jean-Chevolleau
patrimoinePasserelle Jean-Chevolleau 1924-1996
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue des Horts
patrimoinePetite Rue du Paradis
patrimoinePlace Belliard
patrimoinePlace d'armes
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Ancien Hôpital
patrimoinePlace de l'Ouillette
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de Verdun
patrimoinePlace du 137e Regiment d'Infanterie
patrimoinePlace du Cardinal Louis-Marie Billé
patrimoinePlace du Dauphin
patrimoinePlace du Marché aux Herbes
patrimoinePlace du Mouton
patrimoinePlace du Petit Laurent
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Puits de la Vau
patrimoinePlace Menon Moreau
patrimoinePlace Thiverçay
patrimoinePont des Horts
patrimoinePont des Sardines
patrimoinePont du Chail
patrimoinePont du Chemin de Fer
patrimoinePont Neuf
patrimoineQuai du Halage
patrimoineQuai Poey d'Avant
patrimoineQuai Sébastien Colin
patrimoineQuai Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rond-Point de Diosig
patrimoineRond-Point de Krotoszyn
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point de Palatine
patrimoineRoute de Fontenay le Comte
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Maillezais
patrimoineRoute de Morteveilles
patrimoineRoute de Pilorge
patrimoineRue Abbé Garnereau
patrimoineRue Albert Laval
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Amand Bujard
patrimoineRue André Brouard
patrimoineRue André Citorën
patrimoineRue André de Rivaudeau
patrimoineRue André Tiraqueau
patrimoineRue Antoine Bichon
patrimoineRue Arsène Charrier
patrimoineRue Arthur de Richemont
patrimoineRue Auguste Habert
patrimoineRue Auguste Rousse
patrimoineRue Ballard
patrimoineRue Barnabé Brisson
patrimoineRue Bélesbat
patrimoineRue Belle Liance
patrimoineRue Benjamin Fillon
patrimoineRue Blossac
patrimoineRue Catinat
patrimoineRue Cavoleau
patrimoineRue Champ Marteau
patrimoineRue Charles Milcendeau
patrimoineRue Collardeau
patrimoineRue Cretineau Joly
patrimoineRue Crevillente
patrimoineRue d'Ardennes
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Biossais
patrimoineRue de Chambouin
patrimoineRue de Chamiraud
patrimoineRue de Fontarabie
patrimoineRue de Gaillardon
patrimoineRue de Gaoua
patrimoineRue de Genève
patrimoineRue de Granges
patrimoineRue de Grimouard de Saint-Laurent
patrimoineRue de Grissais
patrimoineRue de Guinefolle
patrimoineRue de Haute Roche
patrimoineRue de Jéricho
patrimoineRue de la Barrière de Saumur
patrimoineRue de la Capitale du Bas Poitou
patrimoineRue de la Chagnolière
patrimoineRue de la Chaine
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Chopinière
patrimoineRue de la Colinerie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Bonnelle
patrimoineRue de la Croix du Camp
patrimoineRue de la Famille Allix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse aux Chats
patrimoineRue de la Fuie Champanaie
patrimoineRue de la Gite
patrimoineRue de la Grange Parenteau
patrimoineRue de la Grue
patrimoineRue de la Guadeloupe
patrimoineRue de la Guigneraie
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Lamproie
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Maison Brûlée
patrimoineRue de la Martinique
patrimoineRue de la Michetterie
patrimoineRue de la Moulinotte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Pie
patrimoineRue de la Plaine d'Ardennes
patrimoineRue de la Poêle
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Ragoiserie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche de Boisse
patrimoineRue de la Rochefoucault
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Semousseuse
patrimoineRue de la Tranchée des Baïonnettes
patrimoineRue de la Truie qui File
patrimoineRue de la Tuée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de la Villa Gallo-Romaine
patrimoineRue de la Voute
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Innovation
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de l'Ouillette
patrimoineRue de Mérité
patrimoineRue de Mond
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pierre-Blanche
patrimoineRue de Pilorge
patrimoineRue de Saint-Medard
patrimoineRue des Ajioncs
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Champs Francs
patrimoineRue des Cheminots
patrimoineRue des Combes de Saint-Thomas
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Denises
patrimoineRue des Drapiers
patrimoineRue des Essorts
patrimoineRue des Flandres Dunkerque
patrimoineRue des Fossés Saint-Jean
patrimoineRue des Gagères
patrimoineRue des Gravants
patrimoineRue des Gueffardières
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Herses
patrimoineRue des Horts
patrimoineRue des Italiens
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Lampes
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Lombards
patrimoineRue des Maisonnettes
patrimoineRue des Maisons Brûlées
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Pelletiers
patrimoineRue des Prés de la Fontaine
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Terrières
patrimoineRue des Toits de Saint Thomas
patrimoineRue des Trois Cantiniers
patrimoineRue des Trois Cheminots
patrimoineRue des Vallées du Bois
patrimoineRue des Vingt Boisselées
patrimoineRue Docteur Jean-Luc Touret
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bec de l'Ouaille
patrimoineRue du Bédouard
patrimoineRue du Brégain
patrimoineRue du Buron
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Canon d'Or
patrimoineRue du Cart
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chasteigner
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Féodal
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chemin de Ronde
patrimoineRue du Chemin Vers
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Dumont Saint-Priest
patrimoineRue du Colonel Jules de Marolle
patrimoineRue du Coq Hardi
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Département
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Docteur Audé
patrimoineRue du Docteur Chevallereau
patrimoineRue du Docteur Evelyne Lacroix
patrimoineRue du Docteur Fleurance Yves
patrimoineRue du Docteur Guerry
patrimoineRue du Docteur Phelippon
patrimoineRue du Docteur René Laforge
patrimoineRue du Doyenné
patrimoineRue du Fief Moreau
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Fort Saint-Nicolas
patrimoineRue du Fouilloux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Gaingalet
patrimoineRue du Général Bonamy
patrimoineRue du Général Malet
patrimoineRue du Grand Fief
patrimoineRue du Grénéveau
patrimoineRue du Gros Noyer
patrimoineRue du Gué Migné
patrimoineRue du Guet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marchoux
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Minage
patrimoineRue du Moulin Bertin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Boutard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Charron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Ardennes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Groie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Famine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Fradet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Liot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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