Rues de Fontaine-lès-Clerval
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Combe de Fougère
patrimoineAire du Boulet
patrimoineChemin A Champ Roz
patrimoineChemin A Cointelle
patrimoineChemin Champ de l'Épine
patrimoineChemin de Champs Nalot
patrimoineChemin de Combe Antide
patrimoineChemin de Combillon
patrimoineChemin de Gratte Paille
patrimoineChemin de la Grange Certier
patrimoineChemin de la Malachière
patrimoineChemin de la Petite Chatre
patrimoineChemin de la Plenoise
patrimoineChemin de la Voie de Viethorey
patrimoineChemin de la Voye Rougemont
patrimoineChemin de Quedemène
patrimoineChemin de Roussot
patrimoineChemin des Champs Longeot
patrimoineChemin des Champs Montants
patrimoineChemin des Champs Toillenot
patrimoineChemin des Épaisses
patrimoineChemin des Épenot
patrimoineChemin de sous la Côte
patrimoineChemin des Sapots
patrimoineChemin de sur le Poids
patrimoineChemin du Bannal
patrimoineChemin du Coulon
patrimoineChemin du Creux Molé
patrimoineChemin du Croisot
patrimoineChemin du Descend
patrimoineChemin Prés Beaufrey
patrimoineLa Comtoise
patrimoineRue de Bageole
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Faye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Voie de Clerval
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l'Épine
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Chanois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Sur le Mont
patrimoine