Rues de Fontaine
246 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Belle Rive
patrimoineAllée Clarissa Jean-Philippe
patrimoineAllée de Gève
patrimoineAllée de la Pinéa
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée des Balmes
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Epicéas
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Peupliers
patrimoineAllée des Plans
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tulipiers
patrimoineAllée du Domaine Fleuri
patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAncienne Mairie
patrimoineAvenue Ambroise Croizat
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Grande Piste
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Lénine
patrimoineBoulevard Joliot Curie
patrimoineBoulevard Paul Langevin
patrimoineChapelotte
patrimoineCharles Michels
patrimoineCharmettes
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Tour à Fontaine
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Pariset à Vouillant et aux Balmes
patrimoineChemin de Pariset à Vouillant et Fontaine
patrimoineChemin des Bois des Vouillants
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Ferrières
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coup de Sabre
patrimoineChemin du Génie
patrimoineChemin sous la Roche
patrimoineCurie - Vercors
patrimoineDomaine des Ferrières
patrimoineÉcole Robespierre
patrimoineEdmond Vigne
patrimoineEnsemble sportif Maurice Thorez / Lino Refuggi / Aristide Bergès
patrimoineFontaine - Hôtel de Ville - La Source
patrimoineGérard Philipe
patrimoineGrande Rue
patrimoineGymnase Robert Vial
patrimoineImpasse Buffery
patrimoineImpasse Charles Michels
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Charvet
patrimoineImpasse de la Bièvre
patrimoineImpasse de la Falaise
patrimoineImpasse de la Traverse
patrimoineImpasse de l'Echaillon
patrimoineImpasse de l'Oisans
patrimoineImpasse des Chambarands
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Cheminots
patrimoineImpasse des Chênes
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Trièves
patrimoineImpasse du Verger Fleuri
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jacquet
patrimoineJean Prévost
patrimoineJules Guesde
patrimoineKarl Marx
patrimoineLa Poya
patrimoineLa Sure
patrimoineLes Écrins
patrimoineLes Odélias
patrimoineLotissement les Bleuets
patrimoineLouis Maisonnat
patrimoineMail Cachin
patrimoineMail Germaine Tillion
patrimoineMail Marcel Cachin
patrimoineMail Vercors
patrimoineMarat
patrimoineParvis Audin
patrimoineParvis de Schmalkalden
patrimoinePlace de la Commune de Paris
patrimoinePlace des Écrins
patrimoinePlace de Turenne
patrimoinePlace du Marché Cachin
patrimoinePlace du Néron
patrimoinePlace Henri Chapays
patrimoinePlace Louis Maisonnat
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoinePont du Drac
patrimoinePont du Vercors
patrimoinePont Esclangon
patrimoinePromenade Courtade
patrimoinePromenade de la Petite Saône
patrimoineQuai du Drac
patrimoineRomain Rolland
patrimoineRue Aimé Bouchayer
patrimoineRue Antoine Polotti
patrimoineRue Armand et Marius Barbi
patrimoineRue Aubert
patrimoineRue Babeuf
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Célestin Adolphe Pégoud
patrimoineRue Charles Michels
patrimoineRue Claires Vosges
patrimoineRue Colonel Fabien
patrimoineRue Colonel Manhès
patrimoineRue d'Alpignano
patrimoineRue Danièle Casanova
patrimoineRue d'Arcelle
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Chamechaude
patrimoineRue de Chamrousse
patrimoineRue de Foussemagne
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Vincent
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Côte d'Aube
patrimoineRue de la Digue du Drac
patrimoineRue de la Drague
patrimoineRue de l'Aéroparc
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mutualité
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Piète
patrimoineRue de la Poya
patrimoineRue de la Praire
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argentière
patrimoineRue de la Robertière
patrimoineRue de la Saulée
patrimoineRue de la Sure
patrimoineRue de la Trefforine
patrimoineRue de l'Isère
patrimoineRue de l'Obiou
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Reppe
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue de Sassenage
patrimoineRue des Balmettes
patrimoineRue des Buissonnées
patrimoineRue des Cannes
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Courtaux
patrimoineRue des Déportés du 11 Novembre 1943
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martyrs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Sornin
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Charmant Som
patrimoineRue du Commandant Lenoir
patrimoineRue du Docteur Bouvier
patrimoineRue du Docteur Valois
patrimoineRue du Doyen Gosse
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Ganichet
patrimoineRue du Grand Veymont
patrimoineRue du Grésivaudan
patrimoineRue du Marchepied
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moucherotte
patrimoineRue du Polygone
patrimoineRue du Rachais
patrimoineRue du Saint-Eynard
patrimoineRue du Taillefer
patrimoineRue du Taxiway Sud
patrimoineRue du Tilleul
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Viot
patrimoineRue Engels
patrimoineRue Eugène Charbonnier
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue François Janolin
patrimoineRue François Marceau
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Garibaldi
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Guy Môcquet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Barbusse
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patrimoineRue Jean Bocq
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patrimoineRue Jean Prévost
patrimoineRue Joseph Bertoin
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Lazare Hoche
patrimoineRue Léon Pinel
patrimoineRuelle Besogneux
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Cresson
patrimoineRue Lucien Sampaix
patrimoineRue Maréchal Joffre
patrimoineRue Marguerite Tavel
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Lafargue
patrimoineRue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Paul Vallier
patrimoineRue Pegoud
patrimoineRue Pégoud
patrimoineRue Pierre Courtade
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Professeur Esclangon
patrimoineRue René Camphin
patrimoineRue Robert Finet
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Nizier
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves Farge
patrimoineSaint-Eynard
patrimoineSingle de Ferriere
patrimoineSquare André Hermitte
patrimoineSquare de la Palombière
patrimoine