Rues de Fondettes
383 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Agrocampus
patrimoineAlfred de Musset
patrimoineAllée Alcuin
patrimoineAllée Chantoiseau
patrimoineAllée Charles Péguy
patrimoineAllée de l'Abbaye
patrimoineAllée de l'Abbé Grécourt
patrimoineAllée de la Bodinière
patrimoineAllée de la Brûlée
patrimoineAllée de la Bruzette
patrimoineAllée de la Chevalette
patrimoineAllée de la Margaudière
patrimoineAllée de la Perrée
patrimoineAllée de la Planche
patrimoineAllée de la Poupardière
patrimoineAllée de Meinerzhagen
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Brosses
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chevalleries
patrimoineAllée des Cossons
patrimoineAllée des Galardons
patrimoineAllée des Guillets
patrimoineAllée des Hautes Roches
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée de Villandry
patrimoineAllée du Chemin Chaussé
patrimoineAllée du Grand Ormeau
patrimoineAllée du Hameau
patrimoineAllée du Pavillon Chinois
patrimoineAllée François Villon
patrimoineAllée Guillaume Apollinaire
patrimoineAllée Henri Dunant
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jacques Offenbach
patrimoineAllée Jean Joinville
patrimoineAllée Jules Massenet
patrimoineAllée Louis Aragon
patrimoineAllée Marguerite Duras
patrimoineAllée Michel Colombe
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Santos-Dumont
patrimoineAllée Stéphane Mallarmé
patrimoineAllée William Turner
patrimoineAncienne Ligne Rillé-Hommes - Fondettes des Chemins de Fer Départementaux
patrimoineArboretum
patrimoineAvenue de Rochebise
patrimoineAvenue des Aubuis
patrimoineAvenue des Droits de l'Homme
patrimoineAvenue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Honoré de Balzac
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Paul Valéry
patrimoineAvenue Raoul du Saussay
patrimoineBoulevard Anatole France
patrimoineBoulevard Gustave Marchand
patrimoineChantemerle
patrimoineChatigny
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Bois Rateau au Grand Beauchêne
natureChemin de Bois Saulage
patrimoineChemin de Bonnelière
patrimoineChemin de Chantelouze
patrimoineChemin de Criabé au Petit Barré
patrimoineChemin de Gannay
patrimoineChemin de Gourmet à Saint-Roch
patrimoineChemin de Guesne
patrimoineChemin de la Basse à la Grande-Laise
patrimoineChemin de la Bergeotterie
patrimoineChemin de la Bonde
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Burette
patrimoineChemin de la Charmoise
patrimoineChemin de la Chaussée à Vallières et à la Chevalette par les Hauts
patrimoineChemin de la Chevalette
patrimoineChemin de la Croix Galifer
patrimoineChemin de la Fortellerie
patrimoineChemin de la Frémaudière
patrimoineChemin de la Grande Fosse
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Haute Moussardière
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Moutonnerie
patrimoineChemin de la Pétrie
patrimoineChemin de la Planche aux Guillets
patrimoineChemin de la Planche de Gannay
patrimoineChemin de la Roulière
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Vallée de Saint-Roch à Charentilly
patrimoineChemin de la Vallée de Saint-Roch à la Planche de Guéret
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin des Assis
patrimoineChemin des Chairières
patrimoineChemin des Chairières à la Haute Justice
patrimoineChemin des Fosses Plates
patrimoineChemin des Grilles
patrimoineChemin des Houdris
patrimoineChemin des Joncheries
patrimoineChemin des Muses
patrimoineChemin des Perruches
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Renardières
patrimoineChemin des Roulets à Chatigny
patrimoineChemin de Tréché à la Maison d'Ardoise
patrimoineChemin du Bois Jésus
patrimoineChemin du Bois Thoré à la Joncherie
patrimoineChemin du Bordeau
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Carroi Meunier
patrimoineChemin du CD n° 3 à la Haute Moussardière
patrimoineChemin du Clos au Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Clos de Chevalette à la Levée de la Loire
patrimoineChemin du Crucifix Rigalou
patrimoineChemin du Four Blanc
patrimoineChemin du Grand Barré
patrimoineChemin du Pas Naudin
patrimoineChemin du Pavillon Chinois
patrimoineChemin du Petit Beauchêne
natureChemin du Petit Plessis
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin du Ruisseau à Ville Blanche par l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Soreau
patrimoineChemin du Tison à la Plaine
patrimoineChemin du Treuil
patrimoineChemin du Verger aux Chevaleries
patrimoineChemin Georges Poirier
patrimoineChemin Irène Joliot Curie
patrimoineChemin les Cartes
patrimoineChemin rural du Tison à la Plaine
patrimoineChevalette
patrimoineCrucifix
patrimoineDeux Croix
patrimoineDupuy
patrimoineÉchangeur de Bois Jésus
patrimoineÉdouard Branly
patrimoineEspace Aquatique
patrimoineFondettes Centre
patrimoineFondettes Gare
patrimoineGannay
patrimoineGrand Ormeau
patrimoineGuesne
patrimoineGuignière
patrimoineHalle Morandière
patrimoineHameau de la Thibaudière
patrimoineImpasse André-Marie Ampère
patrimoineImpasse de Chantelouze
patrimoineImpasse des Aubuis
patrimoineImpasse Eugène Gouin
patrimoineImpasse Raoul du Saussay
patrimoineLa Haute Justerie
patrimoineLa Perrée
patrimoineLa Picherie
patrimoineLa Pinsonnerie
patrimoineLa Plaine
patrimoineLes Aubuis
patrimoineLes Fosses Thomas
patrimoineLes Muses
patrimoineLes Roncières
patrimoineMaison d'Ardoise
patrimoineMaisons Rouges
patrimoineMareuil
patrimoineMartigny
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Placis des Roches
patrimoinePont de la Motte
patrimoinePort Vallières
patrimoinePrieuré de Lavaray
patrimoineQuai de la Guignière
patrimoineQuai des Bateliers
patrimoineRésidence les Pergalines
patrimoineRocade M 37
patrimoineRond-Point des Deux Croix
patrimoineRond-Point des Roches
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de la Baste
patrimoineRoute de la Chauvelière
patrimoineRoute de la Membrolle
patrimoineRoute de la Pinsonnerie
patrimoineRoute de Lavaray
patrimoineRoute de l’Essey
patrimoineRoute de Panchien
patrimoineRoute de Saint-Roch
patrimoineRoute des Pernelles
patrimoineRoute du Plessis d'Enfer
patrimoineRue Aimée Bianchi
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alcuin
patrimoineRue Alexander Calder
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue André Chénier
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Maurois
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Arthur Druault
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Chantelouze
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles de Beaumont
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Christophe Plantin
patrimoineRue Claire Oberge-Sanzay
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue de Beaujardin
patrimoineRue de Beaumanoir
patrimoineRue de Bois-Billières
patrimoineRue de Bois Farrault
patrimoineRue de Bois Jésus
patrimoineRue de Charcenay
patrimoineRue de Château-Gaillard
patrimoineRue de Châteauneuf
patrimoineRue de Châtigny
patrimoineRue de Gannay
patrimoineRue de Guesne
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bodinière
patrimoineRue de la Brûlée
patrimoineRue de la Bruzette
patrimoineRue de la Charmoise
patrimoineRue de la Cheminée Ronde
patrimoineRue de la Grange des Dîmes
patrimoineRue de la Grosse Pierre
patrimoineRue de la Haute Limougère
patrimoineRue de la Limougère
patrimoineRue de la Maison d'Ardoise
patrimoineRue de la Morandière
patrimoineRue de la Petite Plaine
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Aubrière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Saint-Roch
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de Mazère
patrimoineRue de Morienne
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue de Port-Foucault
patrimoineRue des 2 Croix
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Charpenteries
patrimoineRue des Chaussumiers
patrimoineRue des Chevalleries
patrimoineRue des Clérisseaux
patrimoineRue des Cochardières
patrimoineRue des Cossons
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grilles
patrimoineRue des Guillets
patrimoineRue des Hautes Roches
patrimoineRue des Huvets
patrimoineRue des Joncheries
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Maisons Rouges
patrimoineRue des Malabris
patrimoineRue des Patys
patrimoineRue des Pivottières
patrimoineRue des Rabatteries
patrimoineRue des Roncières
patrimoineRue des Roulets
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue des Terrages
patrimoineRue des Trois Maries
patrimoineRue de Tartifume
patrimoineRue de Tréché
patrimoineRue de Vallières
patrimoineRue de Villandry
patrimoineRue du Bas Criabé
patrimoineRue du Bourg Joly
patrimoineRue du Carroi Vau
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chanoine Noël Carlotti
patrimoineRue du Clos des Buis
patrimoineRue du Clos Mareuil
patrimoineRue du Clos Poulet
patrimoineRue du Crucifix Rigalou
patrimoineRue du Crucifix Vert
patrimoineRue du Docteur Balmelle
patrimoineRue du Four Blanc
patrimoineRue du Grand Aireau
patrimoineRue du Haut Criabé
patrimoineRue du Morier
patrimoineRue du Petit Locher
patrimoineRue du Petit Martigny
patrimoineRue du Petit Plessis
patrimoineRue du Petit Tréché
patrimoineRue du Puits Couvert
patrimoineRue du Sacre
patrimoineRue du Tison
patrimoineRue du Val Joli
patrimoineRue du Vau Liard
patrimoineRue du Vau Moron
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vicariat
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Dupuy
patrimoineRue Étienne Jodelle
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugène et Marcel Cochard
patrimoineRue Eugène Goüin
patrimoineRue Fernand Bresnier
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Grégoire de Tours
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Haute Bruzette
patrimoineRue Haute Morienne
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Henri Garih
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Honorat de Bueil
patrimoineRue Jacques Peletier du Mans
patrimoineRue Jean-Antoine Baïf
patrimoineRue Jean de Joinville
patrimoineRue Jean Inglessi
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jehan Fouquet
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Piednoir
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue le Corbusier
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Marchand des Raux
patrimoineRue Louis Mestivier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie Bonaparte
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel de Montaigne
patrimoineRue Michel Petrucciani
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Oscar Niemeyer
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Philippe de Commynes
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Robin
patrimoineRue Rémy Belleau
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineSentier du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie communale du Chêne Vert à la Loire
natureVoie du Carroi du Soreau au Moulin de Mondoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Romaine
patrimoine