Rues de Florensac
213 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Florensac
patrimoineAllée du Merlot
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Évariste Fabre
patrimoineAvenue Alexandre Laval
patrimoineAvenue de la Gardie
patrimoineAvenue de la Grande Garrigue
patrimoineAvenue de la Roseraie
patrimoineAvenue de Marseillan
patrimoineAvenue de Pomerols
patrimoineAvenue des Vendanges
patrimoineAvenue du Peyrou
patrimoineAvenue François Mioch
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Pierre Dental
patrimoineAvenue Roger Salengro
patrimoineBoulevard Camille Mondou
patrimoineBoulevard Magenta
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Bas d'Agde
patrimoineChemin de Badassac
patrimoineChemin de Labadou
patrimoineChemin de la Croix de Clapiers
patrimoineChemin de la Croix de Philip
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Montée d'Ortolo
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de la Reine Juliette
patrimoineChemin de Marcadal
patrimoineChemin de Mourre
patrimoineChemin de Picalariès
patrimoineChemin de Portou
patrimoineChemin de Raubio Faïsses
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Fontanilles
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Usines
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Rec de Rieux
patrimoineChemin Font de Putanelle
patrimoineChemin Ventôse
patrimoineDigue de Ceinture
patrimoineImpasse Ancienne Gendarmerie
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chanteclair
patrimoineImpasse de Badassac
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de la Fraternité
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Aumorne
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse des Azéroliers
patrimoineImpasse des Bergeries
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Lions
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Diderot
patrimoineImpasse du 14 Juillet
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Coq
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Laurier
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Prêche
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Rempart
patrimoineImpasse Émile Souque
patrimoineImpasse Fernand Chamayou
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Lou Tambourinet
patrimoineImpasse Méfran
patrimoineImpasse Mephisto
patrimoineImpasse Michelet
patrimoineImpasse Raubo Faïsses
patrimoineImpasse Salomon
patrimoineLa Font de Clauzels
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLotissement de la Croix de Philip
patrimoinePassage des Ateliers
patrimoinePassage des Moteurs
patrimoinePassage des Pouilles
patrimoinePassage Rey Cadet
patrimoinePlace de la Guinguette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Polka
patrimoinePlace de la Rampe
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la République (la Promenade)
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Résidence Les Lavandes
patrimoineRond-Point de la Fraternité
patrimoineRoute d’Agde
patrimoineRoute de Florensac
patrimoineRoute de Marseillan
patrimoineRoute de Pomérols
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Brumaire
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Commandant Hérouard
patrimoineRue Cordât
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Badassac
patrimoineRue de Bray
patrimoineRue de l'Abbé Paul Malavieille
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Friboule
patrimoineRue de la Garouille
patrimoineRue de la Gineste
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Lucque
patrimoineRue de la Métallurgie
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de l'Arbousane
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Equerre
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Accoules
patrimoineRue des Aiguillons
patrimoineRue des Albigeois
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Arnauds
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blanquettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Petits Fours
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pouilhes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Brelan
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patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Coucou
patrimoineRue du Docteur Corbin
patrimoineRue du Docteur Mauzac
patrimoineRue du Général Montbrun
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Picpoul
patrimoineRue du Plan
patrimoineRue du Rec de Rieux
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Rouge Gorge
patrimoineRue du Saint-Esprit
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue Fernand Chamayou
patrimoineRue Floréal
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patrimoineRue Germinal
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Libérale
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Messidor
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Molière (Zone Piétonne)
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Péra Frères
patrimoineRue Prairial
patrimoineRue Rabelais
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patrimoineRue Saint-Roch
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patrimoineRue Thiers
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patrimoineRue Verdi
patrimoine