Rues de Florac Trois Rivières
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cyprès
patrimoineAllée Pré du Seigneur
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue des Cévennes
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Jean Monestier
patrimoineAvenue Maurice Tour
patrimoineAvenue Michel Gillibert
patrimoineChemin Bas d'Azinières
patrimoineChemin d'Azinières
patrimoineChemin de Baume Brune
patrimoineChemin de Gralhon
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de Monteils à Florac
patrimoineChemin du Viala
patrimoineChemin d'Yssenges
patrimoineChemin Édouard-Alfred Martel
patrimoineChemin Marcellin Pellet
patrimoineCoulée de Rochefort
patrimoineEnclos Boutin
patrimoineEsplanade Marceau Farelle
patrimoineImpasse de la Mimente
patrimoineImpasse du Fourniol
patrimoineImpasse du Tarnon
patrimoineLe Jouquet
patrimoineLe Pont du Tarn
patrimoineLotissement Belvezet
patrimoineLotissement Broussous
patrimoineLotissement d'Azinières
patrimoineLotissement de la Draille d'Yssenges
patrimoineLotissement Desbouis
patrimoineLotissement des Grèzes
patrimoineLotissement du Pont du Tarn
patrimoineLotissement du Pont Neuf
patrimoineLotissement la Vigne
natureLotissement Le Chambon
patrimoineLotissement le Clos du Chambon
patrimoineLotissement Les Côteaux
patrimoineLotissement Lou Castagnet
patrimoineLotissement Mazauric
patrimoineLotissement Pantel
patrimoineLotissement Stevenson
patrimoineLotissement Terre Rouge
patrimoineLou Chausse
patrimoineLou Tardouneng
patrimoinePassage du Temple
patrimoinePassage Louis François Veigalier
patrimoinePlace Boyer
patrimoinePlace d'Arbucies
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace du Coustel
patrimoinePlace du Palais
patrimoinePlace du Saguenay
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Jean Roux dit "Pissou"
patrimoinePlace Louis Dides
patrimoinePlace Paul Comte
patrimoinePlace Simone Serrière
patrimoinePont de la Bessède
patrimoinePont de la Draille
patrimoinePont de la Gare
patrimoinePont du Tarn
patrimoinePromenade de l'Oultre
patrimoineQuartier de la Bécède
patrimoineQuartier de la Bessède
patrimoineQuartier de la Croisette
patrimoineQuartier la Gravette
patrimoineQuartier le Moulin de la Combe
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Quartier les Crozes
patrimoineRésidence Cardabella
patrimoineRond-Point Anse Saint-Jean
patrimoineRond-Point Claude Erignac
patrimoineRoute d'Alès
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de l'Hermet
patrimoineRoute de Mende
patrimoineRoute des Grèzes
patrimoineRoute du Pont de Montvert
patrimoineRue Armand Jullié
patrimoineRue Célestin Freinet
patrimoineRue de Brioude
patrimoineRue de la Chicane
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Grèzotière
patrimoineRue de l'Ancienne Vigne
natureRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Remise
patrimoineRue de la Serve
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Auberge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de l'Oule
patrimoineRue de Rémuret
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Cantons
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Enfants
patrimoineRue des Galants
patrimoineRue de Sipple Sert
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marchés
patrimoineRue des Plaisirs
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue du Baron
patrimoineRue du Briançon
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourniol
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Pêcher
patrimoineRue du Porche Noir
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue du Tarn
patrimoineRue du Thérond
patrimoineRue du Tour de l'Église
patrimoineRue du Vibron
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Gérard Donnadieu
patrimoineRue Gilbert Portalier
patrimoineRue Justin Gruat
patrimoineRue Lambert
patrimoineRue Marthe Boissier
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Théophile Roussel
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier de Prunet
patrimoineTraverse du Fourniol
patrimoineTraverse du Fourniols
patrimoineVia Ferrata de Rochefort
patrimoineVia Ferrata de Rochefort: Grande Passerelle
patrimoineVia Ferrata de Rochefort: Sommet Ron de Picard
patrimoineVoie verte des Cévennes
patrimoineVoie Verte des Cévennes
patrimoine