Rues de Fleurey-sur-Ouche
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Haut de la Grappine
patrimoineChemin de Flurey-sur-Ouche
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Chaumette
patrimoineChemin des Pierreux
patrimoineChemin de Velars-sur-Ouche
patrimoineGrande Rue du Bas
patrimoineGrande Rue du Haut
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de Pisseloup
patrimoineImpasse du Haut de la Grappine
patrimoineLa Côte-d'Orienne
patrimoineLa Ruellotte
patrimoineLe Petit Bon Moisson
patrimoineLes Ouches
patrimoineLigne de Dijon-Ville à Épinac
patrimoinePetite Rue de Collonges
patrimoinePlace du Clos Poulain
patrimoineRoute de Fleurey
patrimoineRue de Chanteronne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Cour des Closes
patrimoineRue de la Croix Saint-Pierre
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Fontaine Eclon
patrimoineRue de la Grapine
patrimoineRue de l'Ancienne Muraille
patrimoineRue de l'Aule
patrimoineRue de la Velle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Morcueil
patrimoineRue de Pisseloup
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Archers
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Coquelots
patrimoineRue des Mocéas
patrimoineRue des Roches d'Orgères
patrimoineRue des Vieilles Carrières
patrimoineRue des Vignes Blanches
natureRue de Velars
patrimoineRue du Bois de Lée
patrimoineRue du Champ Perdrix
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de la Cure
patrimoineRue du Cocheron
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Coteau Ragoix
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sophora
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jean Truchetet
patrimoineRuelle Brenet
patrimoineRue Martenot
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSeigneurerie de la Cour des Closes
patrimoineVoie Verte du Canal de Bourgogne
patrimoine