Rues de Flavin
186 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Faille
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Vignerons
natureAllée du Château
patrimoineAvenue de Rodez
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue Paul Blanc
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineChemin de Briane
patrimoineChemin de Garrigou
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Feniol
patrimoineChemin de la Fon
patrimoineChemin de la Franqueze
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Parro
patrimoineChemin de la Peyrade
patrimoineChemin de la Planole
patrimoineChemin de Laporte
patrimoineChemin de la Stele
patrimoineChemin de la Tremolade
patrimoineChemin de Laubart
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Ronnaguet
patrimoineChemin de Sanhes
patrimoineChemin des Calcigues
patrimoineChemin des Canals
patrimoineChemin des Cazalens
patrimoineChemin des Cazals
patrimoineChemin des Cazes
patrimoineChemin des Crouzettes
patrimoineChemin des Fournials
patrimoineChemin des Ormets
patrimoineChemin des Parrigals
patrimoineChemin des Peyrouses
patrimoineChemin des Pissenlits
patrimoineChemin des Pres
patrimoineChemin de Veyraguet
patrimoineChemin du Bouyssou
patrimoineChemin du Coustat
patrimoineChemin du Gazenas
patrimoineChemin du Marragou
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perie
patrimoineChemin du Pountal
patrimoineChemin du Puech
patrimoineChemin du Suquet
patrimoineChemin du Theron
patrimoineChemin du Trental
patrimoineChemin du Vayssou
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Combecave
patrimoineImpasse de la Baraque
patrimoineImpasse de la Brianelle
patrimoineImpasse de la Carriere
patrimoineImpasse de la Chenaie
patrimoineImpasse de la Draye
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Landette
natureImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de la Souque
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Tourelle
patrimoineImpasse de l'Aurore
patrimoineImpasse de Ronnac
patrimoineImpasse des Amourals
patrimoineImpasse de Saurels
patrimoineImpasse des Babissous
patrimoineImpasse des Cans
patrimoineImpasse des Cardabelles
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fourques
patrimoineImpasse des Genevriers
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Laurieres
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse des Rives
patrimoineImpasse des Tailleurs
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Castel
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Claux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Planol
patrimoineImpasse du Pré Clos
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse les Travers du Pont
patrimoineLe Gazenas
patrimoinePassage à Gué
patrimoinePassage de la Treille
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePlace Alexandre Blanc
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de Plano
patrimoinePlace du Coq
patrimoinePlace Saint-Charles
patrimoineRoute de Berthemont
patrimoineRoute de Bouissou la Graille
patrimoineRoute de Bournhounet
patrimoineRoute de Cassagnol
patrimoineRoute de Caumels
patrimoineRoute de Cayraguet
patrimoineRoute de Couron
patrimoineRoute de Junelles
patrimoineRoute de la Bourraye
patrimoineRoute de la Burguiere
patrimoineRoute de la Coste
patrimoineRoute de la Ferrieu
patrimoineRoute de la Montgolfiere
patrimoineRoute de la Sanhe
patrimoineRoute de la Vayssiere
patrimoineRoute de la Vayssiguie
patrimoineRoute de l'Hoste
patrimoineRoute de Mas Marcou
patrimoineRoute de Mondesir
patrimoineRoute de Monplaisir
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Puech de Flettes
patrimoineRoute de Rodez
patrimoineRoute des Bastries
patrimoineRoute des Bastries à Trémouille
patrimoineRoute des Cimes
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Mourals
patrimoineRoute d'Espessergues
patrimoineRoute d'Espesserguettes
patrimoineRoute de Tremouilles
patrimoineRoute de Vayssac
patrimoineRoute de Veyrac
patrimoineRoute de Villefranche-de-Panat à Rodez
patrimoineRoute d'Inieres
patrimoineRoute du Cayrac
patrimoineRoute du Cayrou
patrimoineRoute du Couderc
patrimoineRoute du Couret
patrimoineRoute du Pouget
patrimoineRoute du Roualdesq
patrimoineRoute du Salayrou
patrimoineRoute du Terral
patrimoineRoute du Triou
patrimoineRoute du Veyrac
patrimoineRue de Champ Grand
patrimoineRue de la Croix de Laumet
patrimoineRue de la Rudelle
patrimoineRue de la Souquette
patrimoineRue de la Tricherie
patrimoineRue de l'Église Saint-Pierre
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bûcherons
patrimoineRue des Catussies
patrimoineRue des Causses Verts
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Faneurs
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Touroulis
patrimoineRue du Castanie
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Moissonneur
patrimoineRue du Prat Long
patrimoineRue du Pré d'Hyars
patrimoineRue du Pré d'Hyras
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue Longue Louche
patrimoineRue LongueLouche
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.