Rues de Flavigny-sur-Ozerain
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Combe Chemerey
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Tournelle
patrimoineChemin de la Voie Creuse
patrimoineChemin de l'Esplanade
patrimoineChemin d'Embussy
patrimoineChemin de Millière
patrimoineChemin de Nailly
patrimoineChemin de Queuil
patrimoineChemin de Ragotte
patrimoineChemin de Rousseline
patrimoineChemin des Chenevières de Ragotte
natureChemin des Hates de Nailly
patrimoineChemin des Jardins sous la Ville
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin de Vitteaux
patrimoineChemin du Matelas
patrimoineChemin Rural du Matelas
patrimoineFaubourg Saint-Jacques
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Poterne
patrimoineLes Castafours
patrimoinePetite Rue du Rempart
patrimoinePlace Abel Labourey
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Fossés
patrimoineRoute Départementale de Dijon à Précy-sous-Thil
patrimoineRoute Départementale de Rouvray à Mâlain
patrimoineRoute de Semur
patrimoineRoute de Vitteaux
patrimoineRue Crébillon
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de la Petite Tour
patrimoineRue de la Porte du Val
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Suerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Hôtel de Ville
patrimoineRue des Anciennes Halles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Puits Ergot
patrimoineRue du Trop Chaud
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Gautherin
patrimoineRue Lacordaire
patrimoineRuelle Crébillon
patrimoineRuelle de la Poterne
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Juifs
patrimoineRuelle du Bassin
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRuelle du Marché
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle du Rempart
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Saint-Dominique
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Sentier de la Petite Poterne
patrimoineSentier des Vignes Blanches
natureSentier du Bouillon
patrimoineVoie Communale de Chémerey
patrimoineVoie Communale de la Tournelle
patrimoineVoie de Flavigny à la Forêt
nature