Rues de Firminy
245 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antonin Barbier
patrimoineAllée de la Chazelière
patrimoineAllée de l'Écho
patrimoineAllée des Côteaux du Pinay
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée du Centre
patrimoineAllée du Côteau
patrimoineAllée du Domaine de Gampille
patrimoineAllée du Grand Vallon
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Val Fleuri
patrimoineAllée Floréal
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Marcellin Souhet
patrimoineBoulevard de la Corniche
patrimoineBoulevard de la Rochette
patrimoineBoulevard Ernest Renan
patrimoineBoulevard Eugène Claudius-Petit
patrimoineBoulevard Fayol
patrimoineBoulevard Loucheur
patrimoineBoulevard Saint-Charles
patrimoineChemin de Bazan
patrimoineChemin de Bourgaud
patrimoineChemin de Bruchère
patrimoineChemin de Côte Chard
patrimoineChemin de Crémilleux
patrimoineChemin de Fouettara
patrimoineChemin de Grillet
patrimoineChemin de la Barge
patrimoineChemin de la Danse
patrimoineChemin de la Fayolière
patrimoineChemin de la Gaute Martinière
patrimoineChemin de Lameth
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pâte
patrimoineChemin de la Périvaure
patrimoineChemin de la Vaurette
patrimoineChemin de l'Échapre
patrimoineChemin de Montferret
patrimoineChemin de Paroueys
patrimoineChemin de Sainte-Poulette
patrimoineChemin de Samuel
patrimoineChemin des Ateliers
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Grillons
patrimoineChemin des Molières
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de Sous-Marquant
patrimoineChemin de Sous-Paulat
patrimoineChemin des Préaux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Roulattes
patrimoineChemin des Suzannes
patrimoineChemin de Terasson
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Béal
patrimoineChemin du Comboret
patrimoineChemin du Coulon
patrimoineChemin du Fayolet
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Haut Grillet
patrimoineChemin du Pâtural
patrimoineChemin du Pinay
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Val
patrimoineCité de l'Écho
patrimoineCours des Marronniers
patrimoineImpasse Berthail Prénat
patrimoineImpasse de Cordes
patrimoineImpasse de Fontrousse
patrimoineImpasse de Grillet
patrimoineImpasse de la Balle
patrimoineImpasse de la Bourse
patrimoineImpasse de la Litte
patrimoineImpasse de la Palle
patrimoineImpasse de La Platinière
patrimoineImpasse de Malval
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Hauts-Noyers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Maisonnettes
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse Douny
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Collège de Filles
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Transformateur
patrimoineImpasse du Vieux Cloître
patrimoineImpasse Rebaud
patrimoineImpasse Reine-Claude
patrimoineImpasse Vimore
patrimoineMontée du Calvaire
patrimoinePassage de la Marronnière
patrimoinePassage de la Traverse
patrimoinePassage des Cèdres
patrimoinePassage des Pins
patrimoinePetite Rue de Cordes
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Barge
patrimoinePlace de l'Abattoir
patrimoinePlace de la Corniche
patrimoinePlace des Carmes
patrimoinePlace du Breuil
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace Voltaire
patrimoinePlace Waldeck Rousseau
patrimoineRoute de Firminy
patrimoineRoute de la Vaure
patrimoineRoute de Roche-la-Molière
patrimoineRue Albert Boissier
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Basse Ville
patrimoineRue Benoît Frachon
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Centrale
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue Courbon - Brioude
patrimoineRue de Bénaud
patrimoineRue de Chazeau
patrimoineRue de Cordes
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Pierre
patrimoineRue de la Boucle de Grillet
patrimoineRue de la Fontaine du Loup
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gampille
patrimoineRue de l'Alcazar
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de l'Ancien Réservoir
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de La Platinière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Tardive
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour de Varan
patrimoineRue de la Vieille Ferme
patrimoineRue de la Vieille Porte
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Éternité
patrimoineRue de l'Ondaine
patrimoineRue de l'Orphelinat
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue des Aciéries
patrimoineRue de Saint-Just-Malmont
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chandelles
patrimoineRue des Hauts Noyers
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prairies
natureRue des Razes
patrimoineRue des Sagnes
patrimoineRue des Soucis
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Croix
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Trémollet
patrimoineRue Dorian
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Mas
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue Duchêne
natureRue du Colonel Riez
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Défuyant
patrimoineRue du Général Hoche
patrimoineRue du Lycée Jacob Holtzer
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Pont Noir
patrimoineRue du Président Salvador Allende
patrimoineRue du Professeur Calmette
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Vieux Cloître
patrimoineRue Félix Pépier
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Gabriel Mourier
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gérentet
patrimoineRue Hippolyte Sauzea
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Padel
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Lachaux
patrimoineRue La Cour
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laprat
patrimoineRue Ledru Rollin
patrimoineRue Limouzin
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Pépier
patrimoineRue Martin Bernard
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Michel Rondet
patrimoineRue Nicolas Perrin
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Éluard
patrimoineRue Perrin Aubert
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRue Ploton Lerbret
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Robert Plotton
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Tournante
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Verdié
patrimoineRue Victor Berthail
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vimore
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSentier de la Croix de Marlet
patrimoineSentier du Ponceau
patrimoineSquare de la Rochette
patrimoineTranchée couverte de Firminy
patrimoineZI de l'Ondaine
patrimoineZone Artisanale Terres de Villeneuve
patrimoine