Rues de Fillière
434 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Villy le Pelloux
patrimoineAllée de la Sapinière
patrimoineAllée des Erniers
patrimoineAllée des Hellébores
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée du Bognon
patrimoineAllée du Square
patrimoineAncien Chemin de Thorens à Évires
patrimoineAncienne Route d'Annecy à La Roche
patrimoineAvenue des Marais
patrimoineAvenue Marcel Dassault
patrimoineBois des Cotes
patrimoineBurgaz
patrimoineChemin à la Mouille au Pieu
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Battendy
patrimoineChemin de Biollut
patrimoineChemin de Biolly
patrimoineChemin de Chambelly
patrimoineChemin de Champriand
patrimoineChemin de Champ Sebet
patrimoineChemin de Chanonay
patrimoineChemin de Charrion
patrimoineChemin de Chez Barbet
patrimoineChemin de Chez Bernard
patrimoineChemin de Chez Bertherat
patrimoineChemin de Chez Bioni
patrimoineChemin de Chez Bottinon
patrimoineChemin de Chez Bruchon
patrimoineChemin de Chez Cambet
patrimoineChemin de Chez Cascogne
patrimoineChemin de chez Cavalier
patrimoineChemin de Chez Cavalier
patrimoineChemin de Chez Coffy
patrimoineChemin de Chez Corbex
patrimoineChemin de Chez Dannier
patrimoineChemin de Chez Gainny
patrimoineChemin de Chez Glamet
patrimoineChemin de Chez Gorrez
patrimoineChemin de chez Grégoire
patrimoineChemin de Chez Gros-Jean
patrimoineChemin de Chez Guerraz
patrimoineChemin de Chez Guichard
patrimoineChemin de Chez le Marquis
patrimoineChemin de Chez Madelin
patrimoineChemin de Chez Magdelon
patrimoineChemin de Chez Marmitton
patrimoineChemin de Chez Milliard
patrimoineChemin de Chez Miquelet
patrimoineChemin de Chez Mollety
patrimoineChemin de Chez Morlet
patrimoineChemin de Chez Nanon
patrimoineChemin de chez Nar
patrimoineChemin de Chez Nicolly
patrimoineChemin de Chez Paguet
patrimoineChemin de Chez Petou
patrimoineChemin de Chez Philip
patrimoineChemin de Chez Pionon
patrimoineChemin de Chez Quétand
patrimoineChemin de Chez Regat
patrimoineChemin de Chez Rolliut
patrimoineChemin de Chez Sgut
patrimoineChemin de Chez Vidonne
patrimoineChemin de Crêt Bazon
patrimoineChemin de Crêt Dernier
patrimoineChemin de Doucy
patrimoineChemin de Flan
patrimoineChemin de Gadoli
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de Jouvenet
patrimoineChemin de la Bévière
patrimoineChemin de la Caserne
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chavanne
patrimoineChemin de la Colanche
patrimoineChemin de la Colonie
patrimoineChemin de la Combe d'en Bas
patrimoineChemin de la Combe d'en Haut
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patrimoineChemin de la Courte Pose
patrimoineChemin de la Courtine
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patrimoineChemin de l'Actana
patrimoineChemin de l'Adiau
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patrimoineChemin de la Mouille au Fort
patrimoineChemin de Landron
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patrimoineChemin de la Plagne
patrimoineChemin de la Poterie
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patrimoineChemin de l'Argollet
patrimoineChemin de la Source Bleue
patrimoineChemin de la Tassonnière
patrimoineChemin de la Tour
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patrimoineChemin de la Vuette
patrimoineChemin de l'Eau Vive
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natureChemin de Liselet
patrimoineChemin de Malconfort
patrimoineChemin de Nantizel à Borne
patrimoineChemin de Nant-Sec
patrimoineChemin d'Entre Deux Nants
patrimoineChemin de Paccot
patrimoineChemin de Saint-Béron
patrimoineChemin des Auges
patrimoineChemin des Bénits
patrimoineChemin des Beules
patrimoineChemin des Bois du Pesset
patrimoineChemin des Bossenets
patrimoineChemin des Carreaux
patrimoineChemin des Champs Velly
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Clos
patrimoineChemin des Combes d'Usillon
patrimoineChemin des Côtes Arbet
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Diots
patrimoineChemin des Eaux Noires
patrimoineChemin de Separy
patrimoineChemin des Éplatières
patrimoineChemin des Epuses
patrimoineChemin des Eranies
patrimoineChemin des Frasses
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands Res
patrimoineChemin des Grangettes
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Guillermets
patrimoineChemin des Molliets à Doucy et à Orange
patrimoineChemin des Moraines
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Mouilles Derrière
patrimoineChemin des Mouillettes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Nicodeins
patrimoineChemin des Pareuses
patrimoineChemin d'Esparzales
patrimoineChemin des Patouilles
patrimoineChemin des Pesses
patrimoineChemin des Petites Liaudes
patrimoineChemin des Plagnes
patrimoineChemin des Pommeraies
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Pralets
patrimoineChemin des Radais
patrimoineChemin des Rasses
patrimoineChemin des Regallets
patrimoineChemin des Replans
patrimoineChemin des Resses
patrimoineChemin des Rodis
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin des Terrets
patrimoineChemin des Têtes
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patrimoineChemin des Uches
patrimoineChemin dit de chez les Fayards
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patrimoineChemin du Bordon
patrimoineChemin du Bossa
patrimoineChemin du Brasset
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patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne à Nantizel
natureChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos des Sauges
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patrimoineChemin du Clus
patrimoineChemin du Coin
patrimoineChemin du Collet
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Crêt Bosson
patrimoineChemin du Crêt de Morgie
patrimoineChemin du Crêtet
patrimoineChemin du Crêtet à Chez Gros Nez
patrimoineChemin du Crêt Lambert
patrimoineChemin du Crêt Morge
patrimoineChemin du Creux du Loup
patrimoineChemin du Crot
patrimoineChemin du Cry
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Juron
patrimoineChemin du Masson
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patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mont Béné
patrimoineChemin du Nant Trouble
patrimoineChemin du Perry
patrimoineChemin du Pesset
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Platon
patrimoineChemin du Plot
patrimoineChemin du Poirier Rouge
patrimoineChemin du Pont de la Luaz
patrimoineChemin du Pré Vieux
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemin du Villaret
patrimoineChemin Rural de Chez Coquin aux Bois du Povret
patrimoineChemin Rural de la Combe
patrimoineChemin Rural de la Tête
patrimoineChemin rural de Le Lyat
patrimoineChemin Rural de Perry aux Cheneviers
natureChemin rural des Mottières
patrimoineChemin rural dit de chez Duvillard
patrimoineChemin rural dit des Contamines
patrimoineChemin rural dit des Indivis
patrimoineChemin rural dit du Charret
patrimoineChemin rural du Taney
patrimoineChemin rural du Vuaz aux Tannes
patrimoineCroix Blanche
patrimoineCroix d'Or
patrimoineFillière, Burgaz
patrimoineFillière P+R
patrimoineImpasse de Bunant
patrimoineImpasse de la Courtine
patrimoineImpasse de la Fillière
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Touffière
patrimoineImpasse de Mortan
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Glaises
patrimoineImpasse des Loëx
patrimoineImpasse des Pesettes
patrimoineImpasse des Prés de Ratz
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sales
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Terrets
patrimoineImpasse du Bognon
patrimoineImpasse du Bois Noir
patrimoineImpasse du Bosson
patrimoineImpasse du Boveret
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos Paour
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Sennat
patrimoineImpasse du Tornay
patrimoineImpasse du Vernog
patrimoineImpasse Impériale
patrimoineLa traversé du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Clos du Verger
patrimoineLe Gai Soleil
patrimoineLes Côteaux Saint-Martin
patrimoineLes Frêtes
patrimoineLiane
patrimoinePas du Roc
patrimoinePassage de la Javafonne
patrimoinePassage de Monthieux
patrimoinePassage des Ollières à Villaz
patrimoinePassage du Vieux Chêne
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patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace d'Esnandes
patrimoinePlace du 14 Juillet 1944
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePont de Chez Milliard
patrimoinePont de la Verrerie
patrimoinePont des Sauts
patrimoinePont du Jourdil
patrimoinePont du Vuaz
patrimoinePont Romain
patrimoineRoute d'Arbusigny
patrimoineRoute de Bemont
patrimoineRoute de Bevillard
patrimoineRoute de biauvy
patrimoineRoute de Biauvy
patrimoineRoute de Bulloz
patrimoineRoute de Burgaz
patrimoineRoute de Charbonnières
patrimoineRoute de Chez Bornain
patrimoineRoute de Chez Bornand
patrimoineRoute de Chez Bruchon
patrimoineRoute de Chez Coppier
patrimoineRoute de chez Coquins
patrimoineRoute de Chez Dupenloup
patrimoineRoute de Chez Dupont
patrimoineRoute de Chez Jacquet
patrimoineRoute de chez le bois
patrimoineRoute de Chez le Bois
patrimoineRoute de Chez Le Magnin
patrimoineRoute de chez les Morts
patrimoineRoute de Chez les Morts
patrimoineRoute de Chez Marmitton
patrimoineRoute de Chez Miquelet
patrimoineRoute de Chez Piou
patrimoineRoute de Chez Robbé
patrimoineRoute de Chez Venant
patrimoineRoute de Crenant
patrimoineRoute de Cruseilles
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patrimoineRoute de Fretallaz
patrimoineRoute de Gorgy
patrimoineRoute de Groisy
patrimoineRoute de la Bergerie
patrimoineRoute de la Chapelle Rambaud
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Côté
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patrimoineRoute de la Côte Borzée
patrimoineRoute de la Côte des Frênes
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patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de l'Anglettaz
patrimoineRoute de la Pierre
patrimoineRoute de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Route de la Touffière
patrimoineRoute de la Tour
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patrimoineRoute de la Tuillière
patrimoineRoute de la Verrerie
patrimoineRoute de l'Eau Vive
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patrimoineRoute des Chappes
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natureRoute des Contamines
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patrimoineRoute des Côtes d'En Bas
patrimoineRoute des Côtes d'en Haut
patrimoineRoute des Côtes En Bas
patrimoineRoute des Diacquenods
patrimoineRoute de Séchenal
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patrimoineRoute de Thorens Glières
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patrimoineRoute d'Evires
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natureRoute du Clozet
patrimoineRoute du Col d'Evires
patrimoineRoute du Fiuret
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natureRoute du Jourdil
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Noyer
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patrimoineRoute du praz
patrimoineRoute du Praz
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patrimoineRue de Biot
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patrimoineRue des Fleuries
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