Rues de Figanières
135 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Alix
patrimoineAncien Chemin de Figanières
patrimoineAncienne Route de Figanières
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineAvenue Adrien Gagnaire
patrimoineAvenue des Marthes
patrimoineBipBip
patrimoineBucolique
patrimoineCantoun du Maréchalun
patrimoineChemin de Callas à Figanières
patrimoineChemin de Fondurane
patrimoineChemin de Fontvieille
patrimoineChemin de la Clue
patrimoineChemin de la Guarduère
patrimoineChemin de la Lance
patrimoineChemin de la Peyroua
patrimoineChemin de la Tine
patrimoineChemin d'Entraigues
patrimoineChemin de Saint-Blaise
patrimoineChemin de Saint-Pons
patrimoineChemin des Cadenelles
patrimoineChemin des Escabrolles
patrimoineChemin des Esperels
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Gipières
patrimoineChemin des Nougueirets
patrimoineChemin des Tuilières
patrimoineChemin des Vignaoux
patrimoineChemin de Terrissole
patrimoineChemin du Bois Panisse
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Campon
patrimoineChemin du Château de la Garde
patrimoineChemin du Docteur André Gayrard
patrimoineChemin du Goundou
patrimoineChemin du Gros Roucas
patrimoineChemin du Pas du Loup
patrimoineChemin du Peyrard
patrimoineChemin du Piouret
patrimoineChemin du Seignadou
patrimoineChemin du Viyet
patrimoineChemin Rural Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin rural de Draguignan
patrimoineChemin Saint-Val
patrimoineChemin Serre de Moutte
patrimoineColle Pellade
patrimoineDéscente du Vallon de la Tine
patrimoineDonkey Kong
patrimoineDraille du Camp
patrimoineFracture totale
patrimoineFrancesca
patrimoineFrancesca V2
patrimoineFull Power Line
patrimoineGrande Rue
patrimoineI. des Pénitents
patrimoineImpasse des Agaves
patrimoineImpasse de Saint-Pons
patrimoineImpasse du Braconnier
patrimoineLa Buisse
patrimoineLa Cassade
patrimoineLa Cécé
patrimoineLa Chênaie des Marthes
patrimoineLa Combe Bayarde
patrimoineLa Coyotte
patrimoineLa Croix de Peyrard
patrimoineLa Dedans
patrimoineLa Fracture
patrimoineL'Aigueblanque haute
patrimoineLa Jourdan
patrimoineLa Placette
patrimoineLa Poudreuse
patrimoineLa Secrète
patrimoineLa Shuttle
patrimoineLa Spé du Vallon
patrimoineLa Titi
patrimoineLa Triceratop
patrimoineLe Bas Plan
patrimoineLe Clos des Marthes
patrimoineLe Clos des Oliviers
patrimoineLe Cros
patrimoineLela
patrimoineLe Nain
patrimoineLes Colettes
patrimoineLes Collettes
patrimoineLes Périères Hautes
patrimoineLiaison Chauteau de la Garde
patrimoineLigne électrique
patrimoineLower Secrète
patrimoineMarsupilami
patrimoineMontée de Fontvieille
patrimoineMontée de la Calade
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Montée de Saint-Joseph
patrimoineMontée des Périères
patrimoineMontée du Naou
patrimoineMontée du Puy
patrimoineOrgasmix
patrimoinePenfellin
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Place du Puy
patrimoinePlace Pouponne
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePont de la Tuilière
patrimoinePré de la Roque
patrimoineRaccourci de la Ferme
patrimoineRoute de Callas
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRoute de Grasse
patrimoineRoute de Montferrat
patrimoineRoute Départementale 54
patrimoineRoute des Colettes
patrimoineRue de Faye
patrimoineRue du Collet
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Pré de la Roque
patrimoineRue Pouponne
patrimoineRue René Mistral
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineSentier du Vallon de la Font de Maurel
patrimoineSoute Les Estres
patrimoineTiki Kong
patrimoineTracol
patrimoineT-Rex
patrimoineT-Rex++
patrimoineT-Rex Allongis
patrimoineUpper Bipbip
patrimoineVanessa
patrimoineVieille Route de Grasse
patrimoineVoie Romaine
patrimoineWazou
patrimoineWazou v2
patrimoineYaya
patrimoineYaya ++
patrimoineYoda
patrimoine