Rues de Ferrières-en-Brie
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
0-1 Allée Eugénie
patrimoineAllée de la Closerie
patrimoineAllée de la Joconde
patrimoineAllée de la Morte Fontaine
patrimoineAllée de la Taffarette
patrimoineAllée de l'Espalier
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Marroniers
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée de Travers
patrimoineAllée du Bel Air
patrimoineAllée du Bouilleur
patrimoineAllée du Bouton d'Or
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Chauffe-Vin
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Col de Cygne
patrimoineAllée du Jasmin
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pluvier
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Impératrice Eugénie
patrimoineAllée Michel-Ange
patrimoineAllée Pierre Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Autoroute de l’Est
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue Eugène Lami
patrimoineAvenue Eugène Lamy
patrimoineAvenue James de Rothschild
patrimoineAvenue John Nuttall
patrimoineAvenue Joseph Froëlicher
patrimoineAvenue Joseph Paxton
patrimoineAvenue Joseph-Paxton
patrimoineAvenue Marie Hélène
patrimoineChemin de l'Allée des Jardins
patrimoineChemin de la Roseraie
patrimoineChemin de la Rucherie
patrimoineCour des Bleuets
patrimoineCour des Glycines
patrimoineCour des Lilas
patrimoineCour des Œillets
patrimoineCour des Pivoines
patrimoineCour des Roses
patrimoineCour des Tulipes
patrimoineCour des Violettes
patrimoineCour du Muguet
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Rhododendrons
patrimoineImpasse de Violaine
patrimoineImpasse du Cyprès
patrimoineImpasse du Ginkgo
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Perce-Neige
patrimoineImpasse du Sophora
patrimoinePlace Auguste Trezy
patrimoinePlace de la Distillerie
patrimoinePlace des Merlettes
patrimoinePlace du Clos
patrimoinePlace du Hêtre
natureRond-Point du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Bois de Bussy
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Cordier
patrimoineRue Christian Delalande
natureRue de la Brosse
patrimoineRue de Lagny
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Rucherie
patrimoineRue des Azalées
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue de Violaine
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue Edouard de Rothschild
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineVilla de Marillac
patrimoine