Rues de Ferrières
375 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A la Croix
patrimoineAllée au Passage
patrimoineAllée de Bernardfagne
patrimoineAllée de Fanson
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sans Souci
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée de Wésomont
patrimoineAllée du Cortil Lava
patrimoineAllée Jacky Hecquet
patrimoineAu Clocher
patrimoineAu Nokar
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAux Cortyls
patrimoineBosson
patrimoineBru
patrimoineBruyère de la Plate
patrimoineBruyère Fagnette
patrimoineCarrefour des Frères Mascret
patrimoineCFD Ancienne ligne de Ferrières d'Aunis à Epannes
patrimoineChaussée Romaine
patrimoineChemin au-dessus des Vignes
natureChemin de Bidets
patrimoineChemin de Coyviller à Ferrières
patrimoineChemin de Fanonrupt
patrimoineChemin de Grattepanche
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Charmille
patrimoineChemin de la Côte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Haute Borne
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de la Louise
patrimoineChemin de la Plate
patrimoineChemin de la Sauvenière
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Tire
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée Jean Pie
patrimoineChemin de l'Epine
patrimoineChemin de Longchamp
patrimoineChemin de Marie-Fontaine
patrimoineChemin de Miro
patrimoineChemin de Nouveau-Lieu
patrimoineChemin de Piltus
patrimoineChemin de Rosat
patrimoineChemin des Arbus
patrimoineChemin des Bagardes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Larris
patrimoineChemin des Meix
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Postes
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Raeux
patrimoineChemin des Signons
patrimoineChemin des Signons et des Arbus
patrimoineChemin des Têyes
patrimoineChemin des Voeux
patrimoineChemin de Tonnoy à Ferrières
patrimoineChemin de Wézomont
patrimoineChemin du Bas de Viller
patrimoineChemin du Bovrège
patrimoineChemin du Château aux Baraques
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Col d'Ansan
patrimoineChemin du Courtil Brulé
patrimoineChemin du Grand Cheval
patrimoineChemin du Hoûrle
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer des Meix
patrimoineChemin du Poncey
patrimoineChemin du Poncey à Saffais
patrimoineChemin du Pouhon
patrimoineChemin du Roseau
patrimoineChemin du saucy aux ?
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin du Treuil
patrimoineChemin du Vicinal
patrimoineChemin du Vieux Thier
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Royal
patrimoineChemin rural dit du Poncé
patrimoineChêne Hoyemont
natureClos du Houilleur
patrimoineClose Voie
patrimoineCroix Deom
patrimoineCroix Frère Pierre
patrimoineDouce Terre
patrimoineDrève de Landrecy
patrimoineEs Spita
patrimoineFanson
patrimoineFerot-le-Fourneau
patrimoineFond des Vaux
patrimoineFosse du Loup
patrimoineGodinry
patrimoineGrand Chemin de Haute Fête
patrimoineGrand Chemin de la côte de Fontenelle
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrimonster
patrimoineImpasse de l'Abbé Crimont
patrimoineImpasse de la Croisette
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Balottes
patrimoineImpasse des Bourdas
patrimoineImpasse des Echevris
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Mirabelliers
patrimoineImpasse des Pictons
patrimoineImpasse du Cap de Sarrat
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Minotier
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sarrat de Grum
patrimoineImpasse Maurice Ballanger
patrimoineImpasse Talbat
patrimoineImpasse Vidal
patrimoineJardin Fifi
patrimoineLa Basse Colète
patrimoineLa Cherhale
patrimoineLa Fagnoul
patrimoineL'Afrut
patrimoineLa Gloriette
patrimoineLa Grange
patrimoineLa Lembrée
patrimoineLandrecy
patrimoineLantroul
patrimoineLa Picherotte
patrimoineLa Platte
patrimoineLa Rouge Minière
patrimoineLa Truchette
patrimoineLe Chafour
patrimoineLe Chemin Vert
patrimoineLe Grand Trixhe
patrimoineLe Haut Village
patrimoineLe Herlot
patrimoineLe Houpet
patrimoineLe Mont
patrimoineLe Moulin de Ferrières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Bati
patrimoineLe Raumont
patrimoineLes Arsins
patrimoineLes Borderies
patrimoineLes Enclos
patrimoineLes Fanges
patrimoineLes Rixhalles
patrimoineLe Tige
patrimoineLe Trou
patrimoineLige aux Sarts
patrimoineligne 516 (vicinal SNCV)
patrimoineLognoul
patrimoineMazalienne
patrimoineMc Drive
patrimoineMon Lecomte
patrimoineMon Legrand
patrimoineMont de Fontaine
patrimoineMontforêt
natureMoulin de Bosson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Par dessus la Sauvenière
patrimoinePassage Fourquier
patrimoinePazê dè Hoûrlê
patrimoinePetit Chemin de Fontenelle
patrimoinePetit Chemin des Sauniers
patrimoinePetit Chemin du Haute Fête
patrimoinePetite Taille
patrimoinePlace Armand Niquet
patrimoinePlace Capitaine Lespagnard
patrimoinePlace de Chablis
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Jean Tourtier
patrimoinePlace La Vaux
patrimoinePré Cawiai
patrimoinePré de la Ferme
patrimoinePré du Fa
patrimoineQuarreux
patrimoineRognac
patrimoineRond-Point des Diables Bleus
patrimoineRoute d'Aywaille
patrimoineRoute de Bastogne
patrimoineRoute de Condroz
patrimoineRoute de Filot
patrimoineRoute de Hamoir
patrimoineRoute de Harzé
patrimoineRoute de Huy
patrimoineRoute de la Cherhale
patrimoineRoute de la Famenne
patrimoineRoute de la Source de Harre
patrimoineRoute de la Vicomté
patrimoineRoute de Liège
patrimoineRoute de Logne
patrimoineRoute de l'Ouzoum
patrimoineRoute de Malacord
patrimoineRoute de Marche
patrimoineRoute de Renier
patrimoineRoute de Saint-Antoine
patrimoineRoute des Ardennes
patrimoineRoute des Fagnes
patrimoineRoute de Stavelot
patrimoineRoute de Sy
patrimoineRoute d'Izier
patrimoineRoute du Col de Spandelles
patrimoineRoute du Pâlogne
patrimoineRoute du Paradis
patrimoineRoute du Vieux Chêne
natureRue Alexandre Paillart
patrimoineRue Bourbon
patrimoineRue Charles Bourez
patrimoineRue Claude Le Mastin
patrimoineRue de Beaux Vallons
patrimoineRue de Chablis
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de Cleurie
patrimoineRue de Comblain
patrimoineRue de Corneva
patrimoineRue de Fanson
patrimoineRue de Ferot
patrimoineRue de Godinry
patrimoineRue de Guignemicourt
patrimoineRue de Jehonhé
patrimoineRue de la Bouverie
patrimoineRue de la Chagnée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de Paille
patrimoineRue de la Félicité
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Juillerie
patrimoineRue de la Lembrée
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Ramaye
patrimoineRue de l'Armée Patton
patrimoineRue de la Sens
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de Lognoul
patrimoineRue de l'Ormelet
patrimoineRue de Luins
patrimoineRue de Nalnico
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue de Parençais
patrimoineRue des Aguesses
patrimoineRue de Saint-Cergue
patrimoineRue de Saint-Roch
patrimoineRue des Auges
patrimoineRue des Cerneaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cormorans
patrimoineRue des Frères Thibaut
patrimoineRue des Goëlands
patrimoineRue des Haillans
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lawtays
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Paquis
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prairières
natureRue des Quatre Lecointe
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Seize Verges
patrimoineRue des Tèheux
patrimoineRue des Trois Catel
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 7 Septembre
patrimoineRue du Burnontige
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chantoir
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Blanc
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chemin Vieux
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Creux Chemin
patrimoineRue du Doyard
patrimoineRue du Grand Ferlet
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Gueilloux
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Laveu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ravet
patrimoineRue du Rivage
patrimoineRue du Roinay
patrimoineRue du Saut du Loup
patrimoineRue du Sentier de Ville
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Vieux Lieu
patrimoineRue du Vieux Tilleul
natureRue Eugene Lecaillet
patrimoineRue Gabriel Baudry-Lacantinerie
patrimoineRue Hector Prouille
patrimoineRue Hennique
patrimoineRue Henri Derivery
patrimoineRue Isaïe Lefebvre
patrimoineRue Jean Gerlache
patrimoineRue Jehoge
patrimoineRue Joseph Bovy
patrimoineRue Jules Boquet
patrimoineRue Louis Helluin
patrimoineRue Marcel Launay
patrimoineRue Marchenal
patrimoineRue Marie Jarrion
patrimoineRue Michel Hammid
patrimoineRue Paul Chatelin
patrimoineRue Paul Jumel
patrimoineRue Payefa
patrimoineRue Philippe Bonneau
patrimoineRue Pierreux
patrimoineRue Placide Navarre
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rethore
patrimoineRue Richard Heintz
patrimoineRue Robert Vanneste
patrimoineRue Sainte Barbe
patrimoineRue sur les Tailles
patrimoineRue Yves Billet
patrimoineSol Paradis
patrimoineSo Mazery
patrimoineSquare André Raut
patrimoineSquare du 19 Mars
patrimoineSur le Grand Bâti
patrimoineSur le Mont
patrimoineSur les Bruyères
patrimoineSur les Côteaux
patrimoineSur les Houx
patrimoineSur les Marnières
patrimoineSur les Minières
patrimoineTerre du Jardin
patrimoineThier de Logne
patrimoineTilleul des Lognards
natureTremister
patrimoineTrou Renard
patrimoineVoie de Ferrières
patrimoineVoie de la Brûlée
patrimoineVoie de l'Aite
patrimoineVoie De Lembrée
patrimoineVoie de Missoul
patrimoineVoie des Brebis
patrimoineVoie des Meuniers
patrimoineVoie des Rixhalles
patrimoineVoie du Bois Géry
patrimoineVoie du Thier
patrimoineVoie du Toret
patrimoineVoie du tram
patrimoineVoie du tram - ligne 516 (vicinal SNCV)
patrimoineVoie Mayane
patrimoineVoie Michel
patrimoineVôye dè Mariha
patrimoineVôye dè Rond Corti
patrimoine