Rues de Fenouillet
151 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Guyenne
patrimoineAllée des Ramiers
patrimoineAllée des Seignous
patrimoineAllée du Ricotier
patrimoineAvenue de Lacourtensourt
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Poste
patrimoineAvenue des États-Unis
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue du Puivert
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineCamin d'Aygues Bones
patrimoineCamin de la Cime dels Camps
patrimoineCamin de la Coume
patrimoineCamin de la Devallade
patrimoineCamin de las Costes
patrimoineCamin del Falgas
patrimoineCamin del Prat del Rey
patrimoineCamin del Redouna
patrimoineCamin del Serrat d'en Leon
patrimoineCamin dels Nautès
patrimoineCamin des Ortes
patrimoineCamin de Tulla
patrimoineCamin les Mercadières
patrimoineCarrièra d'Ava de Fenolhet
patrimoineCarriera de la Font
patrimoineCarrièra de la Libertat
patrimoineCarrièra de Sant Andrieu
patrimoineChemin de Bruguières
patrimoineChemin de Celcis
patrimoineChemin de Gagnac à Fenouillet
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Avenir
patrimoineChemin de Lombardil
patrimoineChemin de Mazurié
patrimoineChemin de Seran
patrimoineChemin des Millières
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Chêne Cornu
natureChemin La Vitareille
patrimoineChemin Solon
patrimoineImpasse de Pourrenque
patrimoineImpasse des Anciens Abattoirs
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Colchiques
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Sibadies
patrimoineImpasse du Bosc
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Vieux Château
patrimoineImpasse Étienne Billières
patrimoineImpasse Malet
patrimoineImpasse Odile
patrimoineImpasse Pablo Neruda
patrimoineImpasse Séran
patrimoinePassage Jules Ferry
patrimoinePiste D.F.C.I. F30
patrimoinePlaça de la Vila
patrimoinePlaça Del Vescomte
patrimoinePlace Alexandre Olives
patrimoinePlace Antonin Bréfel
patrimoinePlace des Ramiers
patrimoinePlace Louis Aragon
patrimoinePlace Vincent Auriol
patrimoinePojada del Castèl de Sant Pèire
patrimoinePont de la Tournelle
patrimoinePromenade René Delsol
patrimoineRésidence du Château
patrimoineRésidence Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Résidence Le Clos de la Palmeraie
patrimoineRoute de Boucheville
patrimoineRoute de Gagnac
patrimoineRoute de Lacourtensourt
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRue Antoine Berbie Blaize
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Grenade
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Gravette
patrimoineRue de la Laque
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Plaine
patrimoineRue de la Plane
patrimoineRue de la Pradine
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Séline
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue de Pourrenque
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Artisans
patrimoineRue des Catilats
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Gourgues
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lacs
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ourmets
patrimoineRue des Parcs des Catillats
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sibadies
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Usines
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 5 Avril 1991
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Bosc
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos Antonin
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Hameau à la Française
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Parc
patrimoineRue du Parc des Catilats
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue Étienne Billières
patrimoineRue François Verdier-Forain
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Guillaume Teulié
patrimoineRue Jacques Teulié
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Rey
patrimoineRue la Cité Saint-Gobain
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Pierre-Georges Latécoère
patrimoineRue Piquepeyre
patrimoineRue Saint-Medard
patrimoineRue Seveso
patrimoineRue Simone Noirot
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSquare des Pyrénées
patrimoineSquare du Roussillon
patrimoine