Rues de Félines
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineChemin Rural des Peyrières
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patrimoineImpasse des Passettes
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patrimoineImpasse du Fraïsse
patrimoineImpasse du Puits Fauvet
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patrimoineLa Galette
patrimoineLe Flacher
patrimoineLe Paradis
patrimoineLes Grands Prés
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patrimoineLotissement les Boutons d'Or
patrimoineLotissement les Chataigniers
patrimoineLotissement Sainte-Blandine le Bas
patrimoineLotissement Sainte-Blandine le Haut
patrimoinePassage du Sordeau
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Elie Berger
patrimoinePlace Félix Serve
patrimoinePlace Jean Marie Brun
patrimoineRoute d'Allègre
patrimoineRoute d'Almance
patrimoineRoute d'Auffour
patrimoineRoute de Baumasse
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Brezon
patrimoineRoute de Chamborne
patrimoineRoute de Chomelix
patrimoineRoute de Combalat
patrimoineRoute de Craponne
patrimoineRoute de Dorore
patrimoineRoute de Fontachard
patrimoineRoute de la Besseyre
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de la Chaise-Dieu
patrimoineRoute de la Chamalière
patrimoineRoute de la Fouant
patrimoineRoute de la Galette
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patrimoineRoute de la Réatière
patrimoineRoute de la Remise
patrimoineRoute de Larin le Bas
patrimoineRoute de Larin le Haut
patrimoineRoute de la Souchère les Bains
patrimoineRoute de la Trioule
patrimoineRoute de l'Olme
patrimoineRoute de Maclas
patrimoineRoute de Malaguet
patrimoineRoute de Marquian
patrimoineRoute de Montvallier
patrimoineRoute de Peaugres
patrimoineRoute de Plagnes
patrimoineRoute de Prost
patrimoineRoute de Serre
patrimoineRoute des Malaliers
patrimoineRoute des Milhots
patrimoineRoute des Reynauds
patrimoineRoute d'Estables
patrimoineRoute des Tamagnes
patrimoineRoute de Vinzieux
patrimoineRoute du Bois Noir
patrimoineRoute du Châtelet
patrimoineRoute du Favet
patrimoineRoute du Gardy
patrimoineRoute du Genne
patrimoineRoute du Jassou
patrimoineRoute du Lou Garay
patrimoineRoute du Pilat
patrimoineRoute du Pra de Laygue
patrimoineRoute du Viéron
patrimoineRoute Moulin de Pissous
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Antoine Faure
patrimoineRue Champ de la Vaisse
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patrimoineRue des Granges aux Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Guilhots
patrimoineRue des Hermières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Paches
patrimoineRue des Roisses
patrimoineRue des Sagnettes
patrimoineRue des Viabars
patrimoineRue des Voyageurs
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Fayet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Puits Fauvet
patrimoineRue du Rocher Coudert
patrimoineRue du Sordeau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Joseph Pontes
patrimoineRuelle des Reinettes
patrimoineRue Père Raymond Teyssier
patrimoineRue Rosalie Maurin
patrimoineSentier du tour du lac de Malaguet
patrimoine