Rues de Fay-aux-Loges
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Allée des Alisiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Tailles
patrimoineAllée du Château de Reuilly
patrimoineAvenue de la Communauté
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Évangile
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Cochardière
patrimoineChemin de la Granfardière
patrimoineChemin de la They
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin des Bourassières
patrimoineChemin des Genièvres
patrimoineChemin des Pins Perdus
patrimoineClos Blain
patrimoineClos de la Deliniere
patrimoineClos des Maillets
patrimoineClos des Plantes
patrimoineClos des Prés du Bourg
patrimoineClos du Carrouge
patrimoineClos Parer
patrimoineHameau de Nestin
patrimoineImpasse de la Loge Cognet
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Coudreaux
patrimoineImpasse des Houches
patrimoineLa Doronde
patrimoineL'Anglochère
patrimoineLotissement les Sapins Bleus
patrimoinePlace Dumain
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoineRocade des Carriers
patrimoineRoute d'Alger
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Fay à Chilleurs
patrimoineRoute de Gourdet
patrimoineRoute de Jargeau
patrimoineRoute de la Bourdonnière
patrimoineRoute de la Bouvarderie
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Chaine
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Courie
patrimoineRoute de la Grand Cour
patrimoineRoute de la Jonchère
patrimoineroute de la Mahonnière
patrimoineRoute de la Mardelle
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de l'Usage
patrimoineRoute de Mondru
patrimoineRoute de Nestin
patrimoineRoute de Saint-Denis-de-l'Hôtel
patrimoineRoute des Coudreaux
patrimoineRoute de Sully-la-Chapelle
patrimoineRoute de Trainou
patrimoineRoute de Vitry-aux-Loges
patrimoineRoute du Carrefour
patrimoineRoute du Chaumontois
patrimoineRoute du Duit
patrimoineRoute du Haut Merlin
patrimoineRoute du Moulin d'Aveau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Vendredi
patrimoineRue Abbé Georges Thomas
patrimoineRue Alphonse Desbrosse
patrimoineRue Andre Chenal
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue aux Vaches
patrimoineRue Bernard de la Rochefoucault
patrimoineRue Bigot
patrimoineRue de la Binoche
patrimoineRue de la Boucharde
patrimoinerue de la Bourdonnière
patrimoineRue de la Bretauche
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Côme
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de Montréal
patrimoineRue de Reuilly
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bouleaux
patrimoineRue des Crots
patrimoineRue des Maillets
patrimoineRue des Maisons Pavées
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tailleurs de Pierre
patrimoineRue du Carrouge
patrimoineRue du Chemin Noir
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grain d'Orge
patrimoineRue du Moulin d'Avaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Port
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue George Catlett Marshall
patrimoineRue Jean Bouhier
patrimoineRue Jean Parer
patrimoineRue Joseph Fieschi
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre AVEZARD
patrimoineRue Ponson du Terrail
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Willy Brandt
patrimoineVenelle de l'Abreuvoir
patrimoineVenelle de la Hotte
patrimoineVenelle du Carrouge
patrimoineVenelle du Quai au Vin
patrimoineVoie Verte du Canal d'Orléans
patrimoineZone Industrielle Terre de Flein
patrimoine