Rues de Favières
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allé des Cerisiers
patrimoineAllée Centrale
patrimoineAllée de Chasse
patrimoineAllée de la Motte
patrimoineAllée de l'Est
patrimoineAllée de l'Ouest
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Cyprés
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Gros Hêtre
natureAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Neuve
patrimoineAvenue de la Tuilerie
patrimoineCarrefour de l'Étang Neuf
natureChemin de la belle épine
patrimoineChemin de la Gibonnerie
patrimoineChemin de la Hotte
patrimoineChemin de la Sarrue
patrimoineChemin de l'Aunaie
patrimoineChemin de Pinthière
patrimoineChemin des Boules
patrimoineChemin des Grisonnières
patrimoineChemin des Jardinets
patrimoineChemin de Tramont-Saint-André
patrimoineChemin du Vergolin
patrimoineClos Adrienne
patrimoineFerme de l'Aunaie
patrimoineFerme de Villemigeon
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Avocettes
patrimoineImpasse des Huttiers
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineLa Tuilerie
patrimoineLes Serres de Martine
patrimoineLotissement la Vigne Blanche
natureParcours APMRT du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Adolphe Besoul
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du Couvent
patrimoinePlace Maurice Deschamps
patrimoinePromenade Alfred Manessier
patrimoineRésidence Beau Soleil
patrimoineRoute de Favières
patrimoineRoute de Gélaucourt
patrimoineRoute de la Barrière Noire
patrimoineRoute de la Boulaye
patrimoineRoute de La Croix Blanche
patrimoineRoute de la Gibonnerie
patrimoineRoute de la Grille de la Planchette
patrimoineRoute de la Picardie
patrimoineRoute de l'Epinerie
patrimoineRoute de l'Étangs Neuf
natureRoute des Buronnières
patrimoineRoute des Cressonneaux
patrimoineRoute des Galottiers
patrimoineRoute des Princes
patrimoineRoute d'Harmonville
patrimoineRoute d'Origny
patrimoineRue d'Abricourt
patrimoineRue de Becquerel
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de l'Abbé Lenfant
patrimoineRue de la Brie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Marsange
patrimoineRue de la Rûcherie
patrimoineRue de la Saincerelle
patrimoineRue de la Viacelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Longueville
patrimoineRue de Mazurette
patrimoineRue de Morlay
patrimoineRue de Romaine
patrimoineRue de Saulxerotte
patrimoineRue des Comtes de Vaudémont
patrimoineRue des Ermites
patrimoineRue des Farinats
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frères Caudron
patrimoineRue des Hayes
patrimoineRue des Mathis
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue d'Hermières
patrimoineRue du Bois Laurin
patrimoineRue du Bois Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Bosquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos de la Sautrelle
patrimoineRue du Clos du Marronnier
patrimoineRue du Docteur Liébault
patrimoineRue du Faubourg Saint-Antoine
patrimoineRue du Gros Hêtre
natureRue du Hamelet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Moncet
patrimoineRue du Moulin Hacquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Marchand
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Rumelin
patrimoineRue du Rinchard
patrimoineRue du Saintois
patrimoineRue du Tilleul Argenté
natureRue du Vallon Derrière Jolive
patrimoineRue Henri Jambois
patrimoineRue Hugues III
patrimoineRue Jean-Baptiste Mirguet
patrimoineRuelle Carlos
patrimoineRuelle Cendreus
patrimoineRuelle de la Pépinière
patrimoineRuelle de l'Aunaie
patrimoineRuelle des Écoles
patrimoineRue Louis Victor Dortée
patrimoineRue Lucien Cotel
patrimoineRue Mondaine
patrimoineRue Pavée
patrimoineRue Pierreuse
patrimoineRue Planton
patrimoineRue Saint-Amon
patrimoineRue Saint-Ernest
patrimoineRue Saint-Ouen
patrimoineRue Sébastien Bottin
patrimoineSentier de la Voie de Jolive
patrimoineTranchée d'Aroffe
patrimoineTranchée de la Ronde Corvée
patrimoineTranchée de la Vierge
patrimoineTranchée de Saint-Amond
patrimoineTranchée de Saulxerottes
patrimoineTranchée des Prés aux Bois
patrimoineTraverse de la Neuvevelle
patrimoine