Rues de Fauillet
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beaudris
patrimoineAllée de Montarreus
patrimoineAllée du Bois de Lajus
patrimoineChemin de Chiraud
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineImpasse de l’Auberge
patrimoineImpasse du Carrelot
patrimoineImpasse du Gal de Cambes
patrimoineimpasse froument neou
patrimoineImpasse Guillaume Mon Amy
patrimoineImpasse Mongaillard
patrimoinelotissement de lauzine
patrimoineLotissement du Grand Chemin
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patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRoute de Bernadin
patrimoineRoute de Bézinat
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Colisson
patrimoineRoute de Gontaud de Nogaret
patrimoineRoute de Hautesvignes
natureRoute de la Digue
patrimoineRoute de Lagrave
patrimoineRoute de la Gravette
patrimoineRoute de la Roseraie
patrimoineRoute de Larroche
patrimoineRoute de Las Fosses
patrimoineRoute de Lauzine
patrimoineRoute de Lobis
patrimoineRoute de Mignonneau
patrimoineRoute de Sabey Sabut
patrimoineRoute des Généraux
patrimoineRoute des Trois Chemins
patrimoineRoute des Vignes Basses
natureRoute de Vares
patrimoineRoute du Baqué
patrimoineRoute du Cateau
patrimoineRoute du Chemin Vert
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du 1er Octobre 1987
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Barran
patrimoineRue Henri Nau
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