Rues de Fargues
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue Léo Lagrange
patrimoineChemin de Briquet
patrimoineChemin de Château de Malle
patrimoineChemin de Cujus
patrimoineChemin de Jean Darbins
patrimoineChemin de Juine
patrimoineChemin de Laborde
patrimoineChemin de Labouyrie
patrimoineChemin de Lagaye
patrimoineChemin de Lahéranne
patrimoineChemin de Larcuchette
patrimoineChemin de la Vieille Tuilière
patrimoineChemin de Lesbordes
patrimoineChemin de Loustalot
patrimoineChemin de Marquinat
patrimoineChemin de Sanguinet
patrimoineChemin des Esperons
patrimoineChemin de Simséou
patrimoineChemin de Talibar
patrimoineChemin de Tôt
patrimoineChemin du Coum
patrimoineChemin du Grand Cousso
patrimoineChemin le Sable
patrimoineChemin Profond
patrimoineChemin rural nº 13 de Barette
patrimoineChemin rural nº 14 de La Salle à La Rame
patrimoineChemin Rural nº 14 de La Salle à La Rame
patrimoineChemin rural nº 18 du Bourg au Poteau
patrimoineChemin rural nº 20 de Bigardoy
patrimoineChemin rural nº 31 de Toni à Sauternes
patrimoineChemin rural nº 32 de Toni aux Claveries
patrimoineChemin Rural nº 32 de Toni aux Claveries
patrimoineChemin Rural nº 4 de Guérin à Mounic
patrimoineChemin rural nº 7 Rieusec
patrimoineChemin Rural nº 7 Rieusec
patrimoineImpasse Dargette
patrimoineImpasse de Pouteau
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Vignes
patrimoineImpasse du Barriqué
patrimoineImpasse du Lanusquet
patrimoineImpasse Thibaut
patrimoineJouandon-Nord
patrimoineLotissement Bois de Jouandon
patrimoineLotissement la Châtaigneraie
patrimoineLotissement la Lisière
patrimoinePantouquet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Bois de Mounic
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace Folgensbourg
patrimoineRoute de Bombardé
patrimoineRoute de Buanes
patrimoineRoute de Calay
patrimoineRoute de Ducasse
patrimoineRoute de Fargues
patrimoineRoute de Gazaillan
patrimoineRoute de Gouaillard
patrimoineRoute de la Fontaine de Boucou
patrimoineRoute de la Merlaire
patrimoineRoute de Landiras
patrimoineRoute de la Peyre de Pithie
patrimoineRoute de la Poste
patrimoineRoute de Larquier
patrimoineRoute de Lasboulières
patrimoineRoute de Mounic
patrimoineRoute de Mouret
patrimoineRoute de Peyre
patrimoineRoute de Puzacq
patrimoineRoute des Claveries
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute de Sèves
patrimoineRoute des Garres
patrimoineRoute des Maurins
patrimoineRoute des Pichons
patrimoineRoute des Tuileries
patrimoineRoute de Touilla
patrimoineRoute d'Eugénie-les-Bains
patrimoineRoute de Villandraut
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Duc
patrimoineRoute du Hourquet
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Menhir
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Boutoc
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Tursan
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Grisons
patrimoineRue du Château de Malle
patrimoineRue Fontaine
patrimoineV.C. nº 11 du Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie de Fargues
patrimoine