Rues de Eyzerac
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mare
patrimoineAllée de la Petite Carrière
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineChemin de Compostelle
patrimoineChemin de la Cressonnière
patrimoineChemin de la Mémoire
patrimoineChemin de la Stèle
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Oustalet
patrimoineChemin des Cêpes Noirs
patrimoineChemin des Coucous
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Ecrevisses
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Gravilles
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Prêles
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Pruniers
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Four à Pain
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Sémaphore
patrimoineChemin du Vallon de Chadournac
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse de l'Amicale
patrimoineImpasse de Launie
patrimoineImpasse des Dolines
patrimoineImpasse des Oies
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bout des Prés
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoinePassage du Vélorail
patrimoinePlace du Gymnase
patrimoinePlace Jeanne et Albert Rhodes
patrimoineRoute de Gavarnie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Route des Calvaires
patrimoineRoute des Charmilles
patrimoineRoute des Chevreuils
patrimoineRoute des Deux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Figues
patrimoineRoute des Gravilles
patrimoineRoute des Laurières
patrimoineRoute des Marguerites
patrimoineRoute des Morilles
patrimoineRoute des Noyers
patrimoineRoute des Pèlerins
patrimoineRoute d'Eyzerac
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue des Projets
patrimoineRue du Labeur
patrimoine