Rues de Eyraud-Crempse-Maurens
191 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Frontus
patrimoineAllée de la Métairie
patrimoineAllée de la Vigne Basse
natureAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée de Tarrytown
patrimoineAllée du Tabac
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bourdarias
patrimoineChemin de Fer
patrimoineChemin de Herbemont
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Planège
patrimoineChemin de la Plante
patrimoineChemin de l'Arbre de Vie
patrimoineChemin de la Salle (DFCI de Villamblard)
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l’École Buissonnière
patrimoineChemin de Puyhaudrie
patrimoineChemin des Bouyges
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Gaboussiers
patrimoineChemin des Gérauds
patrimoineChemin du Bost
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin Ferme de Mégeat
patrimoineChemin Saint-Jean-Baptiste
patrimoineCôte de Bellacaud
patrimoineDFCI de Villamblard
patrimoineImpasse Alice Guy
patrimoineImpasse Allias
patrimoineImpasse Cabu
patrimoineImpasse Campréal
patrimoineImpasse Carrières
patrimoineImpasse Cavana
patrimoineImpasse Chez Bigallier
patrimoineImpasse Cristefouille
patrimoineImpasse de Baudret
patrimoineImpasse de Bretat
patrimoineImpasse de Chez Julien
patrimoineImpasse de Courtaureille
patrimoineImpasse de Foncaudière
patrimoineImpasse de Gandoy
patrimoineImpasse de Gantout
patrimoineImpasse de la Beaubie
patrimoineImpasse de la Caboussie
patrimoineImpasse de la Charbonnière
patrimoineImpasse de la Charte
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fargaudie
patrimoineImpasse de la Fée
patrimoineImpasse de la Merlatière
patrimoineImpasse de la Pélisserie
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de la Retraite
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Salle
patrimoineImpasse de la Vigne du Coq
natureImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Pouyalou
patrimoineImpasse de Roumagère
patrimoineImpasse des 4 Chemins
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Lacs
patrimoineImpasse des Lèches
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Meynots
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pêchers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Queyroux
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tuillères
patrimoineImpasse des Vergnes
patrimoineImpasse du Baillard
patrimoineImpasse du Breuilh
patrimoineImpasse du Caudereau
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Colonnel
patrimoineImpasse du Gros Roc
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petitbou
patrimoineImpasse du Petit Caville
patrimoineImpasse du Petit Vallon
patrimoineImpasse du Pey
patrimoineImpasse du Platane
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patrimoineImpasse du Plateau de Lafon
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patrimoineImpasse du Rocher Pointu
patrimoineImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Suquet
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patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
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patrimoinePlace du 9 Août
patrimoinePlace du Presbytère
patrimoineRoute de Bergerac
patrimoineRoute de Biorne
patrimoineRoute de Campagnac
patrimoineRoute de Campiat
patrimoineRoute de Chante Alouett...
patrimoineRoute de Chante Alouette
patrimoineRoute de Froment
patrimoineRoute d’Église Neuve
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patrimoineRoute de la Force
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Gare
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patrimoineRoute de Lagudal
patrimoineRoute de la Malvinie
patrimoineRoute de la Passerelle
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de la Sudrie
patrimoineRoute de l'Aubépine
patrimoineRoute de Lauchade
patrimoineRoute de Lavergne
patrimoineRoute de Laveyssière
patrimoineRoute de Lescuretie
patrimoineRoute de Leymarie
patrimoineRoute de l’Ouest
patrimoineRoute de Martissou
patrimoineRoute de Peypensou
patrimoineRoute de Sainte-Foy des Vignes
natureRoute des Arbousiers
patrimoineRoute des Mazières
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patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Viradis
patrimoineRoute de Villamblard
patrimoineRoute du Cabernet
patrimoineRoute du Cluzeau
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Fieu
patrimoineRoute du Maine
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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