Rues de Eyragues
266 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Hydrophile
patrimoineAllée des Craux
patrimoineAllée des Eaux Vives
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée dite Les Allées
patrimoineAvenue Belle Viste
patrimoineAvenue de la Bouvine
patrimoineAvenue de la Bouvine RD 571
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Cyprès
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Romarin
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Marie Mauron
patrimoineAvenue Maurice Bourdet
patrimoineAvenue Max Dormoy
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Romain Rolland
patrimoineChemin Chicard de Pouvarel
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Carpentin
patrimoineChemin de Coudéric
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Crau
patrimoineChemin de la Croix de Paly
patrimoineChemin de la Fauvette
patrimoineChemin de la Gardy
patrimoineChemin de la Guinguette
patrimoineChemin de la Lavande
patrimoineChemin de la Malgue
patrimoineChemin de la Martelière
patrimoineChemin de la Petite Roubine
patrimoineChemin de l'Arenier
patrimoineChemin de la Reyrade
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sablière ou de la Garde
patrimoineChemin de la Transhumance
patrimoineChemin de l'Espimet
patrimoineChemin de Mollégès
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Saint-Bonnet
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Alpilles
patrimoineChemin des Arènes
patrimoineChemin des Cailloux Est
patrimoineChemin des Cailloux Ouest
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Cognets
patrimoineChemin des Dorthes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Issanes
patrimoineChemin des Mourgues
patrimoineChemin des Paluds
patrimoineChemin des Pie-Vin
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin des Pouchons
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Transhumances
patrimoineChemin de Ville Blanche
patrimoineChemin Dou Pastre
patrimoineChemin du Bagnadou
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Clos Serein
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Mas Cadau
patrimoineChemin du Mas de Bédoc
patrimoineChemin du Mas de Campe
patrimoineChemin du Mas d'Enselme
patrimoineChemin du Mas de Peyron
patrimoineChemin du Mas de Rieu
patrimoineChemin du Mas de Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Chemin du Mas du Loup
patrimoineChemin du Moulin de Labeau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'Eyragues
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont des Lièvres
patrimoineChemin Roumieux
patrimoineChemin Saint-Gabriel
patrimoineDraille de Beauchamp
patrimoineDraille de Bourtineau
patrimoineDraille de Carpon
patrimoineDraille de la Manade
patrimoineDraille de Pouvareau
patrimoineDraille de Saint-André
patrimoineDraille des Confines
patrimoineDraille des Craux de la Malgue
patrimoineDraille des Esglaïa
patrimoineDraille des Galets
patrimoineDraille des Malinguens
patrimoineDraille des Moutouses
patrimoineDraille des Tourbes
patrimoineDraille du Mas Canonnier
patrimoineDraille du Mas de Crévely
patrimoineDraille du Mas de Grillet
patrimoineDraille du Mas de Lagnel
patrimoineDraille du Mas des Teutons
patrimoineDraille du Mas du Curé
patrimoineDraille du Mas Sainte-Anne
patrimoineDraille du Petit Mas de l'Ermite
patrimoineDraille du Pont Favier
patrimoineDraille du Rollier
patrimoineDraille du Terroir
patrimoineDraille La Forêt
natureImpasse Carraire
patrimoineImpasse Cassin
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Croix des Ans
patrimoineImpasse de la Filiole
patrimoineImpasse de la Garance
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de la Mélodie
patrimoineImpasse de la Merlette
patrimoineImpasse de l'Ange
patrimoineImpasse de la Palme
patrimoineImpasse de la Pastorale
patrimoineImpasse de l'Arc-en-ciel
patrimoineImpasse de la Rose des Sables
patrimoineImpasse de la Victoire
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de l'Ostinato
patrimoineImpasse de Provence
patrimoineImpasse des Agaves
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Baris
patrimoineImpasse des Bérigoules
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Cailloutis
patrimoineImpasse des Calades
patrimoineImpasse des Carpons
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Griottes
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Heures Claires
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Mélisses
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Moutes
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Sauges
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Dijon
patrimoineImpasse du Balèti
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Canier
patrimoineImpasse du Castellet
patrimoineImpasse du Champ d'Azur
patrimoineImpasse du Château d'eau
patrimoineImpasse du Ciste
patrimoineImpasse du clos Julien
patrimoineImpasse du Frisé
patrimoineImpasse du Galoubet
patrimoineImpasse du Lavandin
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Moment
patrimoineImpasse Dunand
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse du Temps
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Trou d'Argile
patrimoineImpasse du Tuf
patrimoineImpasse Galissard
patrimoineImpasse G. Perrier
patrimoineImpasse Laurent Mistral
patrimoineImpasse Lou Plan
patrimoineImpasse Muraille
patrimoineImpasse Musette
patrimoineImpasse Ourrias
patrimoineImpasse Picholine
patrimoineImpasse Pierrette Mistral-Granger
patrimoineImpasse Saint Joseph
patrimoineImpasse Saint-Paul
patrimoineImpasse Ventadour
patrimoineMontée des Sarments
patrimoineMontée Vincent Van Gogh
patrimoineParc Aubanel
patrimoineParking de la Paix
patrimoineParking des Ecoles
patrimoineParking des Félibres
patrimoineParking du Hameau
patrimoineParking du Réal
patrimoineParking Jules Ferry
patrimoinePassage de l'Abbé Bonjean
patrimoinePetit chemin des Canisses
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Ouverture
patrimoinePlace des 4 vents
patrimoinePlace des Bergers
patrimoinePlace des Cardelines
patrimoinePlace des Poilus
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du docteur Bartolini
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Marius Chabrand
patrimoinePlace Saint-Paul
patrimoineRD 571 dite "Route d’Avignon"
patrimoineRond-point de la Croix du Roumieu
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Châteaurenard
patrimoineRoute de Chateaurenard RD 571
patrimoineRoute de Graveson
patrimoineRoute de la Crau
patrimoineRoute de Maillane
patrimoineRoute de Noves
patrimoineRoute de Saint Andiol
patrimoineRoute de Saint-Andiol - CD29
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute de Saint-Rémy RD 571
patrimoineRoute des Jardins
patrimoineRoute d'Eyragues
patrimoineRue Auguste Fouquet
patrimoineRue de La Coopérative
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Lodi
patrimoineRue des Alpines
patrimoineRue des Bourgades
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cognassiers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Corse
patrimoineRue du Docteur Fouquet
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four Michel
patrimoineRue du Lavoir Couvert
patrimoineRue du Magnan
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Planet
patrimoineRue du Réal Couvert
patrimoineRue du Vigueirat
patrimoineRue Fabre
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Ninette
patrimoineRue Porteyguière
patrimoineSentier des Randonneurs
patrimoineTraverse Barbentanenque
patrimoineTraverse des Écoles
patrimoineTraverse du Balcon
patrimoineTraverse Farigoule
patrimoineTraverse Laget
patrimoineTraverse Serge Rochette
patrimoineVoie des Plaines
patrimoine