Rues de Évian-les-Bains
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Petit Charlemagne
patrimoineAllée du Théâtre
cultureAllée François Fauconnet
patrimoineAvenue Alfred André
patrimoineAvenue Anna de Noailles
patrimoineAvenue d'Abondance
patrimoineAvenue d'Aunières
patrimoineAvenue de Flery
patrimoineAvenue de Gavot
patrimoineAvenue de Grande Rive
patrimoineAvenue de la Dent d'Oche
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de Larringes
patrimoineAvenue de Lausanne
patrimoineAvenue de la Verniaz
patrimoineAvenue de Milly
patrimoineAvenue de Narvik
patrimoineAvenue de Neuvecelle
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Bocquies
patrimoineAvenue des Châtaigniers
patrimoineAvenue des Grottes
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Mateirons
patrimoineAvenue des Mélèzes
patrimoineAvenue des Mémises
patrimoineAvenue des Mouettes
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue des Tours
patrimoineAvenue des Vallées
patrimoineAvenue de Thony
patrimoineAvenue du Commandant Madelaine
patrimoineAvenue du Docteur Dumur
patrimoineAvenue du Gallia
patrimoineAvenue du Général Dupas
patrimoineAvenue Jean Léger
patrimoineAvenue Marc Francina
patrimoineBoucle de Gavot
patrimoineBoulevard de la Détanche
patrimoineBoulevard de Publier
patrimoineBoulevard du Bennevy
patrimoineBoulevard du Clou
patrimoineBoulevard du Royal
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin d'Aunières
patrimoineChemin de Chez Grivet
patrimoineChemin de Chez-Roch
patrimoineChemin de Détanche
patrimoineChemin de la Croix de la Mission
patrimoineChemin de la Détanche
patrimoineChemin de la Guinguette
patrimoineChemin de la Serraz
patrimoineChemin de Passerat
patrimoineChemin des Bois de Feu
patrimoineChemin des Bosnailles
patrimoineChemin des Chavannes
patrimoineChemin de Scionnex
patrimoineChemin des Ferrolianes
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin de Thony
patrimoineChemin d'Evian à Saint-Thomas
patrimoineChemin du Bennevy
patrimoineChemin du Clou
patrimoineChemin du Forclan
patrimoineChemin du Georgillet
patrimoineChemin du Golf
patrimoineChemin du Maure
patrimoineChemin du Nant d'Enfer
patrimoineChemin du Propoesat
patrimoineGaffe Barbéro
patrimoineGaffe des Francs
patrimoineGaffe du Quartier Franc
patrimoineGaffe Viotti
patrimoineGare Routière
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Mémises
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Terreaux
patrimoineImpasse du Clou
patrimoineImpasse du Cornet
patrimoineImpasse du Docteur Dumur
patrimoineImpasse du Martelay
patrimoineImpasse du Tir aux Pigeons
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Brise du Lac
patrimoineLa Châtaigneraie
patrimoinePassage de la Cure
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Passage de la Tour
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Bonbonnes
patrimoinePassage des Grottes
patrimoinePassage du Col Vert
patrimoinePassage du Palais
patrimoinePlace Charles Cottet
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de l'Ancienne Poste
patrimoinePlace de la Porte d'Alinges
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace Docteur Jean Escoubes
patrimoinePlace du Docteur Jean Bernex
patrimoinePlace du Port
patrimoineQuai Baron de Blonay
patrimoineQuai Charles-Albert Besson
patrimoineQuai Paul Leger
patrimoineRond-Point de Thony
patrimoineRoute de Baisinges
patrimoineRoute de Bissinges
patrimoineRoute de Chez Ravasse
patrimoineRoute de Chonnay
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Source Éviana
patrimoineRoute de l'Horloge
patrimoineRoute de l'X
patrimoineRoute de Saint-Thomas
patrimoineRoute des Certes
patrimoineRoute de Scionnex
patrimoineRoute des Tours
patrimoineRoute du Bois de Feu
patrimoineRoute du Club Hippique
patrimoineRoute du Cornet
patrimoineRoute du Forclan
patrimoineRoute du Golf
patrimoineRoute du Monastère
patrimoineRoute Nouvelle du Stade
patrimoineRue Bernard Moutardier
patrimoineRue Bugnet
patrimoineRue de Chonnay
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de la Source de Clermont
patrimoineRue de la Source des Cordeliers
patrimoineRue de la Touvière
patrimoineRue de l'Aviron
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue de Piccolay
patrimoineRue des Clarisses
patrimoineRue des Riandes
patrimoineRue des Tattes
patrimoineRue des Verdannes
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Martelay
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Parc d'Aunières
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Édouard et Gaspard Folliet
patrimoineRue Gustave et Pierre Girod
patrimoineRue Jean Chares de Laizer
patrimoineRuelle des Grottes
patrimoineRuelle du Griffon Cachat
patrimoineRuelle du Levant
patrimoineRuelle du Nant d'Enfer
patrimoineRue Nationale
patrimoine