Rues de Évenos
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Escalade
patrimoineAncien Chemin de Signes
patrimoineAncien Chemin de Toulon à Evenos
patrimoineAncien Chemin d'Évenos
patrimoineAncien Chemin du Broussan au Beausset
patrimoineAncien sentier bleu
patrimoineAvenue Coreil
patrimoineAvenue Honoré d'Estienne d'Orves
patrimoineCarraire du Registre
patrimoineChemin Bérenguière
patrimoineChemin de Basse Venette
patrimoineChemin de Cimaï
patrimoineChemin de Font Vive
patrimoineChemin de Ginestet
patrimoineChemin de la Bérenguière
patrimoineChemin de la Colle
patrimoineChemin de la Font des Pères
patrimoineChemin de la Foux
patrimoineChemin de l'Aire Profondée
patrimoineChemin de la Peyranne
patrimoineChemin de la Reboule
patrimoineChemin de la Reppe
patrimoineChemin de la Rouvière
patrimoineChemin de l'Enchristine
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Andrieux
patrimoineChemin des Cadières
patrimoineChemin des Espeissards
patrimoineChemin des Grottes
patrimoineChemin des Guis
patrimoineChemin de Signes au Revest
patrimoineChemin des Quatre Confronts
patrimoineChemin de Venette
patrimoineChemin du Baou de Quatre Ouro
patrimoineChemin du Beausset au Broussan
patrimoineChemin du Beausset aux Sambles
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Destel
patrimoineChemin du Fort de Pipaudon
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Henri-Dupuy de Lôme
patrimoineChemin Mountin
patrimoinedauphin
patrimoineDe Le Revest à Ollioules
patrimoineDescente voies escalade
patrimoineDéviation sentier bleu
patrimoineÉboulis du Diable
patrimoineescalade
patrimoinegorges du destel
patrimoineImpasse de la Noria
patrimoineImpasse des Claux
patrimoineImpasse des Espeissards
patrimoineImpasse des Mas de Sainte-Anne
patrimoineImpasse des Sablières
patrimoineImpasse du Mountin
patrimoineLa Peyranne
patrimoineLa Toulousane
patrimoineLe Confront
patrimoineLes Bastides de Sainte Anne
patrimoineLes Grès de Sainte-Anne
patrimoineMontée Jacques Fabre
patrimoinePlace du R.P. Dorgère
patrimoinePlace Marie Mauron
patrimoinePoint de Vue
patrimoineQuai du Cabot
patrimoinerappel 12m
patrimoineRoute de Marseille
patrimoineRoute de Toulon
patrimoineRoute de Toulon à Marseille
patrimoineRoute d'Evenos
patrimoineRoute du Broussan
patrimoineRoute du Col de Corps de Garde
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église Saint-Martin
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des Baïonnettes
patrimoineRue des Mas de Sainte-Anne
patrimoineRue du Château
patrimoineRue Martha Desrumaux
patrimoineSentier du Pas de la Cavale
patrimoineSentier Jaune
patrimoineSentier Pierrier
patrimoineSentier rouge
patrimoineTraverse de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Traverse des Andrieux
patrimoineTraverse des Guis
patrimoineTraversée du Pigeonnier
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