Rues de Étival-lès-le-Mans
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Petit Train
patrimoineAllée Ignacy Sachs
patrimoineAllée Yann Arthus-Bertrand
patrimoineChemin de Bouchereau Boulay
patrimoineChemin de Bressard
patrimoineChemin de la Goulotière
patrimoineChemin de la Goupillère
patrimoineChemin de la Guinardière
patrimoineChemin de la Petite Transollerie à la Grande Goupillière
patrimoineChemin des Épiceries au Genouillet
patrimoineChemin des Maubets
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Quatre Chemins
patrimoineChemin de Thore
patrimoineChemin du Boulay à la Grande Pinsonnière
patrimoineChemin du Fourneau de la Grève à la Courbe
patrimoineChemin du Grand Ormeau à la Foucaudière
patrimoineCour Colette
patrimoineCours Alphonse Allain
patrimoineCours Christian Léon
patrimoineCours Erin Brockovitch
patrimoineCours Georges Carpentier
patrimoineCours Haroun Tazief
patrimoineCours Jacques Anquetil
patrimoineCours Jacques-Yves Cousteau
patrimoineCours Jean Béhra
patrimoineCours Jean Rondeau
patrimoineCours Louison Bobet
patrimoineCours Marcel Cerdan
patrimoineCours Patrick Depailler
patrimoineCours René Dumont
patrimoineCours Simone de Beauvoir
patrimoineImpasse Charles Fouquet
patrimoineImpasse des Quatre Chemins
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse Joliot Curie
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
La Gâte
patrimoineLe Champ de l'Arche
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de la mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Fay
patrimoineRoute de Fay à Louplande
natureRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Gare de Voivres
patrimoineRoute de Randonnay par la Besnardière
patrimoineRoute de Sablé
patrimoineRoute des Chaleries
patrimoineRoute des Durandières
patrimoineRoute de Souligné
patrimoineRoute de Spay
patrimoineRoute d'Étival
patrimoineRoute de Voivres
patrimoineRoute du Creux
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Allain
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Christine Jean
patrimoineRue de la Beaujeantière
patrimoineRue de la Goulotière
patrimoineRue de l'Orne Champenoise
patrimoineRue de L'Union
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue de Siedenburg
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Plet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Rondeau
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Robert Poujade
patrimoineRue Roger Couderc
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.