Rues de Éternoz-Vallée-du-Lison
46 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin d'Eternoz à Coulans
patrimoineAncien Chemin d'Eternoz à Malans
patrimoineAncienne Route de Salins à Ornans
patrimoineChemin de la Forêt de Borne
natureChemin de la Gauloise
patrimoineChemin de l'Escaffette
patrimoineChemin de Monniot
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin des Auches
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Feuilles
patrimoineChemin des Monfordes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Dérouchy
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineRoute d'Amancey
patrimoineRoute de Doulaize
patrimoineRoute de Malans
patrimoineRoute de Myon
patrimoineRoute de Nans-sous-Sainte-Anne
patrimoineRoute de Salins les Bains
patrimoineRoute d'Éternoz
patrimoineRue Alphonse Delacroix
patrimoineRue Auguste Castan
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grange Mourey
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épaisse
patrimoineRue des Bornes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ossanges
patrimoineRue de Sur-Cey
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Closey
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Principale
patrimoineVoie Communale de Nans-sous-Saint-Anne
patrimoine