Rues de Étampes
461 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Borderieux
patrimoineAllée Almandos Almonacid
patrimoineAllée Almondos Almonacia
patrimoineAllée Bernard Paillasson
patrimoineAllée d'Assas
patrimoineAllée de la Beauce
patrimoineAllée de la Bergerie
patrimoineAllée de la Bretonnerie
patrimoineAllée de la Brie
patrimoineAllée de la Chanterelle
patrimoineAllée de la Collégiale
patrimoineAllée de la Dentellière
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Perdrix
patrimoineAllée de la Tour d'Auvergne
patrimoineAllée de la Tramontane
patrimoineAllée de la Victoire
patrimoineAllée de l'Orme Yvrain
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Augustins
patrimoineAllée des Blés
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Forgerons
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mélites
patrimoineAllée des Murgers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pâturages
patrimoineAllée des Petits Prés
patrimoineAllée des Renoncules
patrimoineAllée des Sanves
patrimoineAllée d'Essex
patrimoineAllée du Carrier
patrimoineAllée du Coprin
patrimoineAllée du Docteur Bourgeois
patrimoineAllée du Faon
patrimoineAllée du Fil de l'Eau
patrimoineAllée du Jardinier
patrimoineAllée du Minotier
patrimoineAllée du Mistral
patrimoineAllée Dunois
patrimoineAllée du Pont Martine
patrimoineAllée du Potier
patrimoineAllée du Ramoneur
patrimoineAllée du Rémouleur
patrimoineAllée du Sirocco
patrimoineAllée du Vannier
patrimoineAllée du Zéphir
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée Georges Pivot
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAncien Chemin de Dourdan
patrimoineAvenue André Gautier
patrimoineAvenue Bouilloux Lafont
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue Charpentier
patrimoineAvenue de Bonnevaux
patrimoineAvenue de Coquerive
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Cottages
patrimoineAvenue des Grenots
patrimoineAvenue des Meuniers
patrimoineAvenue des Noyers Patins
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Bourgneuf
patrimoineAvenue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineAvenue du Docteur Camus
patrimoineAvenue du Marché Franc
patrimoineAvenue Frédéric Louis
patrimoineAvenue Geoffroy Saint-Hilaire
patrimoineAvenue Henri Farman
patrimoineAvenue Henri Poirier
patrimoineAvenue Pierre Richier
patrimoineAvenue Théodore Charpentier
patrimoineBoulevard Berchère
patrimoineBoulevard de Montfaucon
patrimoineBoulevard Henri IV
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Saint-Michel
patrimoineCarrefour des Religieuses
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Boissy-le-Sec à Étampes
patrimoineChemin de Corteuse
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Ferté Alais
patrimoineChemin de la Prairie Saint-Gilles
natureChemin de La Prieuse
patrimoineChemin de la Roche du Temple
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Écorchoir
patrimoineChemin de Saclas
patrimoineChemin de Saint-Hilaire à Brières-les-Scellés
patrimoineChemin de Saint-Martin à Brières-les-Scellés
patrimoineChemin des Carrières de Beauregard
patrimoineChemin des Fosses de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Fossés Saint-Martin
patrimoineChemin des Fossés Saint-Pierre
patrimoineChemin des Grains d'Or
patrimoineChemin des Maures
patrimoineChemin des Ouches Rouges
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin d'Étampes à Brières-les-Scellés
patrimoineChemin d'Étampes à Brières-les-Scellés par le Larris
patrimoineChemin d'Étampes à Morigny
patrimoineChemin de Villemaire
patrimoineChemin du Bas Canal
patrimoineChemin du Chenay à Étampes
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Gibet
patrimoineChemin du Gué de Charpeaux
patrimoineChemin du Larris
patrimoineChemin du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Saint-Mars
patrimoineChemin du Pont Percé
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Télégraphe
patrimoineChemin Gâtinais Beauce
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Rural de Villeneuve aux Dix-Sept Cornes
patrimoineChemin Rural Numéro 57 d'Étampes à Brières-les-Scellés
patrimoineChemin Saint-Symphorien
patrimoineCité Champdoux
patrimoineCité des Fleurettes
patrimoineCloitre Nôtre Dame
patrimoineClos des Violettes
patrimoineClos Montfaucon
patrimoineCour du Prieuré
patrimoineDomaine des Capucines
patrimoineGrand Chemin de Maisse
patrimoineGrande sente de la Juine
patrimoineGrande Sente de la Juine
patrimoineImpasse au Bois
patrimoineImpasse aux Cerfs
patrimoineImpasse aux Chats
patrimoineImpasse aux Fleurs
patrimoineImpasse de Coquerive
patrimoineImpasse de Gérofosse
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Prairie Saint-Michel
natureImpasse de la Résidence du Donjon
patrimoineImpasse de Rougemont
patrimoineImpasse des Conilles
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Pavillons
patrimoineImpasse d'Essex
patrimoineImpasse du Bois Regnault
patrimoineImpasse du Clos de Bellevue
patrimoineImpasse du Moulin Fouleret
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Dunois
patrimoineImpasse du Prateau
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Fourgeau
patrimoineImpasse Robert Tatin
patrimoineImpasse Saint-Gilles
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saulay
patrimoineImpasse sous les Roches
patrimoineImpasse Torse
patrimoineLe Chemin Neuf
patrimoineMail Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineMail Gabriel Gautron
patrimoinePassage des Prés
patrimoinePassage du Moulin du Bourgneuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage du Petit Saint-Mars
patrimoinePetite rue du Coq
patrimoinePiscine à vagues
patrimoinePlace de la Bastille
patrimoinePlace de l'Ancienne Comédie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville et des Droits de l'Homme
patrimoinePlace de l'Hurepoix
patrimoinePlace de l'Ouche
patrimoinePlace d'Essex
patrimoinePlace du Filoir
patrimoinePlace du Gatinais
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Général Romanet
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace du Marché Notre-Dame
patrimoinePlace Dunois
patrimoinePlace Gaston Coute
patrimoinePlace Geoffroy Saint-Hilaire
patrimoinePlace Nicole et Michel Morizot
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Saint-Gilles
patrimoinePlace Victor Schoelcher
patrimoinePont Saint-Jean
patrimoinePromenade de Guinette
patrimoinePromenade des Jonquilles
patrimoinePromenade des Prés
patrimoineRésidence de la Digue
patrimoineRésidence de la Vallée Collin
patrimoineRésidence des Acacias
patrimoineRésidence du Boulevard Saint-Michel
patrimoineRésidence du val Saint-Pierre
patrimoineRésidence Jardin de Diane
patrimoineRésidence Paul Signac
patrimoineRond-Point de la Rose des Vents
patrimoineRond-Point de la Victoire
patrimoineRoute Albert Hautefeuille
patrimoineRoute d'Ablis
patrimoineRoute de Brières-les-Scellés
patrimoineRoute de Chalo-Saint-Mars
patrimoineRoute de la Ferté-Alais
patrimoineRoute de la Fontaine Pesée
patrimoineRoute de la Mare aux Belles Filles
patrimoineRoute de l'Humery
patrimoineRoute de Pierrefitte
patrimoineRoute de Saclas
patrimoineRoute d'Étampes
patrimoineRoute de Vauroux
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute Nationale de Paris à Toulouse
patrimoineRue Albert Derancourt
patrimoineRue Albert Massé
patrimoineRue André Depecker
patrimoineRue André Dubourdieu
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue au Comte
patrimoineRue Auguste Petit
patrimoineRue Badran
patrimoineRue Baugin
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Benoît Joly
patrimoineRue Braban
patrimoineRue Brunard
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Cyrille Brossard
patrimoineRue Damoise
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bressault
patrimoineRue de Charpeaux
patrimoineRue de Chauffour
patrimoineRue de Coquerive
patrimoineRue de Gérofosse
patrimoineRue de la Biche
patrimoineRue de la Bretonnerie
patrimoineRue de l'Abreuvoir des Cordeliers
patrimoineRue de l'Abreuvoir du Mouton
patrimoineRue de la Butte Cordière
patrimoineRue de la Butte Labatte
patrimoineRue de la Croix de Vernailles
patrimoineRue de la Dame d'Onze Heures
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Fauvette Grise
patrimoineRue de la Jachère Fleurie
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Louette
patrimoineRue de l'Alun
patrimoineRue de la Manivelle
patrimoineRue de la Mousson
patrimoineRue de l'Anse
patrimoineRue de la Pirouette
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Plâtrerie
patrimoineRue de la Porte Brulée
patrimoineRue de la Porte Dorée
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de la Queue du Renard
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche Plate
patrimoineRue de la Rose
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Sauvette
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Avaloir
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Écureuil Roux
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hirondelle
natureRue de l'Île Maubelle
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de Montanchaux
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Saclas
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aquilons
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Aveugles
patrimoineRue des Barricades
patrimoineRue des Belles Croix
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Cochereaux
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Deux Mares
patrimoineRue des Épinants
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grès
patrimoineRue des Heurte-Bise
patrimoinerue des Lys
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Marionnettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormeaux
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Postes
patrimoineRue d'Essex
patrimoineRue des Trois Fauchets
patrimoineRue de Valory
patrimoineRue de Vendôme
patrimoineRue Dom Fleureau
patrimoineRue du Bas des Fiefs
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevalier de l'Épée
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloître Notre-Dame
patrimoineRue du Clos Saint-Martin
patrimoineRue du Cochet
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Henri Frédéric Manhes
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Docteur Bourgeois
patrimoineRue du Filoir
patrimoineRue du Gamin qui Chante
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Hameau de Bretagne
patrimoineRue du Haut Pavé
patrimoineRue du Libeccio
patrimoineRue du Lieutenant Pol Lapeyre
patrimoineRue du Moulin à Peaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Fontaines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
patrimoineRue Dunois
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc du Moulin Chamois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perray
patrimoineRue du Petit Panier
patrimoineRue du Petit Saint-Mars
patrimoineRue du Pont d'Anjouan
patrimoineRue du Pont Doré
patrimoineRue du Pont Martine
patrimoineRue du Pont Saint-Jean
patrimoineRue du Pr Maurice Tubiana
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Ronneau
patrimoineRue du Rouge-Gorge
patrimoineRue du Sablon
patrimoineRue du Sergent-Chef Pierre Bizet
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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