Rues de Espartignac
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chevreuils
patrimoineAllée du Verger
patrimoineChemin de la Bleynie Basse
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Planquette
patrimoineChemin des Cascades
patrimoineChemin des Chabannes
patrimoineChemin des Pomatades
patrimoineChemin du Bois la Fleur
patrimoineChemin du Bouijou
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin Lachaud
patrimoineGiratoire des Balladours
patrimoineImpasse de la Batteuse
patrimoineImpasse de la Bleynie Haute
patrimoineImpasse de la Gorce
patrimoineImpasse de la Pêcherie
patrimoineImpasse des Chevaux
patrimoineImpasse des Cosmos
patrimoineImpasse des Instituteurs
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Monédières
patrimoineImpasse du Bélier
patrimoineImpasse du Bois Coulau
patrimoineImpasse du Bois Lafage Haut
patrimoineImpasse du Bois la Fleur
patrimoineImpasse du Cheyron
patrimoineImpasse du Four À Pain
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Mât
patrimoineImpasse du Puy la Bleynie
patrimoineImpasse du Rouchou
patrimoineL'Occitane
patrimoineP-O-Corrèze
patrimoineRoute de Brive
patrimoineRoute de Commageat
patrimoineRoute de la Brauge
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Graine Germée
patrimoineRoute de l'Arboretum
patrimoineRoute de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Route de l'École
patrimoineRoute des Balladours
patrimoineRoute des Maires
patrimoineRoute des Métaux
patrimoineRoute des Monédières
patrimoineRoute des Renardières
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de Surget
patrimoineRoute de Uzerche
patrimoineRoute du Bois la Fleur
patrimoineRoute du Bretoux
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Cheyrou
patrimoineRoute du Puy Blanc
patrimoineRoute du Puy de Grâce
patrimoineRoute du Rieux
patrimoineRoute du Sculpteur
patrimoineRoute du Vieux Ceyrat
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue de la Font Sabatou
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue du Facteur
patrimoineRue du Sabotier
patrimoine