Rues de Esnandes
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Résidence
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Clos Noël
patrimoineAllée du Petit Docteur
patrimoineAllée Michel Crépeau
patrimoineAvenue de la République
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Poitiers
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin de Sions
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineImpasse des Roches Marines
patrimoineImpasse des Sions
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse Le Clos Noël
patrimoineLe Quéreu
patrimoinePetit Chemin de la Roche
patrimoinePlace de la Guillerie
patrimoinePlace des Cèdres
patrimoinePlace des Merisiers
patrimoinePlace des Tamaris
patrimoineRue de Beau Soleil
patrimoineRue de Charron
patrimoineRue de Chasserat
patrimoineRue de Chypre
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Brise Marine
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Jalousie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Prée de Sion
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue des Avocettes
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Boucholeurs
patrimoineRue des Burelles
patrimoineRue des Carrelets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Courlis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Forêts
natureRue des Fours à Sel
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Guénon et des Victimes de Guerre
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Saules
patrimoineRue des Souvenirs
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Orbigny
patrimoineRue du Bois Vert
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pas des Roches
patrimoineRue du Pertuis
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue Patrice Walton
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue René-Josué Valin
patrimoineSquare des Goëlands
patrimoineSquare des Mouettes
patrimoineVenelle de Beau Soleil
patrimoineVenelle de la Badoire
patrimoineVenelle de la Croix
patrimoineVenelle de la Cure
patrimoineVenelle de la Fourche
patrimoineVenelle de la Guillerie
patrimoineVenelle de la Traversière
patrimoineVenelle de l'Océan
patrimoineVenelle des Boucholeurs
patrimoineVenelle des Champs
patrimoineVenelle des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Venelle des Goëlands
patrimoineVenelle des Passeroses
patrimoineVenelle des Roches Marines
patrimoineVenelle des Sions
patrimoineVenelle des Tamaris
patrimoineVenelle des Tournesols
patrimoineVenelle des Vanneaux
patrimoineVenelle de Walton
patrimoineVenelle d’Orbigny
patrimoineVenelle du Moindreau
patrimoineVenelle du Pas
patrimoineVenelle du Pas des Roches
patrimoineVoie Communale 109
patrimoine