Rues de Escautpont
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chaussée Brunehaut
patrimoineChemin de la Carcaisse
patrimoineChemin des Bruilles
patrimoineChemin du Fortin
patrimoineCité la Pastorale
patrimoineCité Ouvrière
patrimoineCité Wagret
patrimoineDrève d'Escautpont
patrimoineDrève Mazures
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoinePlace du Collège
patrimoinePlace Émile Tabary
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoineRésidence Clos du Village
patrimoineRoute d'Onnaing
patrimoineRue Adolphe Wagret
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Berthe Manouvrier
patrimoineRue Chabaud Latour
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue Davy
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Carency
patrimoineRue de Croy
patrimoineRue de Douaumont
patrimoineRue de Dublin
patrimoineRue de la Centrale
patrimoineRue de la Cockerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Rapaille
patrimoineRue de l'Ourcq
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue Desandrouins
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Éparges
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Hayees
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Sarts
patrimoineRue des Verriers
patrimoineRue des Viviers
patrimoineRue des Vivreux
patrimoineRue de Vauquois
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Chemin des Dames
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Lutteau
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Vieux Cimetière
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Tabary
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Ghesquière
patrimoineRue Henri Durre
patrimoineRue Irénée Gautier
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Demarez
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lebret
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Mathieu
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Sophie Berkmans
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineSingle Brunehault
patrimoineSingle du Coucou
patrimoineVoie Verte des Gueules Noires
patrimoine