Rues de Ervy-le-Châtel
77 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineBoulevard Belgrand
patrimoineBoulevard des Grands Fossés
patrimoineChemin de la Prairie du Parc
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin du Pont des Dames
patrimoineChemin Latéral à l'Amance
patrimoineChemin Latéral à l'Armance
patrimoineImpasse de l'Abbé Antoine Thiesson
patrimoineImpasse de l'Hôtel de Ville
patrimoineLotissement de la Montée Rouge Plaisance
patrimoineLotissement La Mathieu
patrimoineLotissement les Malassis
patrimoinePassage des Prisons
patrimoinePetite Rue des Champs
patrimoinePlace de la Porte Saint-Nicolas
patrimoinePlace des Petits Fossés
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Davrey
patrimoineRoute de Montfey
patrimoineRoute de Sivrey
patrimoineRoute d'Evry
patrimoineRue Alexandre Ledru Rollin
patrimoineRue Alexandre Mocquery
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de l'Abbé Edmé Garnier
patrimoineRue de la Haie Meunier
patrimoineRue de la Mathieu
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Combattants en AFN
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Petits Fossés
patrimoineRue des Tierces
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Émile Roux
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Notre-Dame
patrimoineRue du Tré
patrimoineRue du Tureau
patrimoineRue Étienne Catherine Baillot
patrimoineRue François Edouard Jourdain
patrimoineRue Joseph Delarothière
patrimoineRue Le Mesnil Saint-Georges
patrimoineRue Léon Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Ruelle aux Renards
patrimoineRuelle Calandre
patrimoineRuelle de la Fourtière
patrimoineRuelle de la Rencontre
patrimoineRuelle de l'Hôpital
patrimoineRuelle des Grands Fossés
patrimoineRuelle des Ingrats
patrimoineRuelle des Vignes Dieu
natureRuelle du Clos Baillot
patrimoineRuelle du Gubelot
patrimoineRuelle du Plat d'Étain
patrimoineRuelle du Trou Marot
patrimoineRuelle du Tureau
patrimoineRuelle Pierre-Roch
patrimoineRuelle Saint-Jacques
patrimoineRuelle Saint-Nicolas
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marin Noël des Vergers
patrimoineRue Nicolas Champenois
patrimoineRue Nicolas Le Gouest
patrimoineRue Olivier Sauvageot du Croisy
patrimoineRue Pierre Pithou
patrimoineRue Pierre-Roch Vigneron
natureRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.