Rues de Erquelinnes
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien chemin de Bersillies
patrimoineChemin Brûlé
patrimoineChemin d'Angleterre
patrimoineChemin de Bersillies-l'Abbaye
patrimoineChemin de Grand-Reng
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Drève
patrimoineChemin de Merbes-Sainte-Marie
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Hayettes
patrimoineChemin des Scieries
patrimoineChemin d'Hurtebise
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Buttiau
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Renard
patrimoineChemin du Tram
patrimoineChemin Saint-Eloi
patrimoineCité Italienne
patrimoineClos du Bosquet
patrimoineCour Pireau
patrimoineErquelinnes SNCB
patrimoineEspace Européen d'Entreprises
patrimoineGrande Drève du Bois de Beumont
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineGrand'Place
patrimoineGrand Rigneux
patrimoinePachie à Mur
patrimoinePassage Saint-Georges
patrimoinePlace Auguste Sturbois
patrimoinePlace Communale
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place du Jeu de Balle
patrimoinePlace Herment
patrimoinePlace Robaulx
patrimoinePont Brunebarbe
patrimoinePont d'Arcole
patrimoinePont d'Hantes
patrimoinePont Romain
patrimoineRAVeL L108
patrimoineRésidence des Forsythias
patrimoineRésidence Ma Campagne
patrimoineRieu de Serus
patrimoineRoute de Bersillies
patrimoineRoute de Bersillies-l'Abbaye
patrimoineRoute de Merbes
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRue Albert Ier
patrimoineRue Aublaine
patrimoineRue Auguste Blariaux
patrimoineRue Beau Séjour
patrimoineRue Bon
patrimoineRue Bringuette
patrimoineRue Cavée
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Chêneau
natureRue Clique Cy
patrimoineRue Court Tournant
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bersillies
patrimoineRue de Bougnies
patrimoineRue de Bouttignies
patrimoineRue de Clique-Cy
patrimoineRue de Colleret
patrimoineRue de Cousolre
patrimoineRue de Dansonspenne
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Genin
patrimoineRue de Grand-Reng
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dynastie
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Sambre
patrimoineRue de la Thure
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esquevée
patrimoineRue de Leval
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orient
patrimoineRue de Marpent
patrimoineRue de Maubeuge
patrimoineRue de Maubeuge / Rue André-Messager
patrimoineRue de Merbes
patrimoineRue de Montignies
patrimoineRue de Peissant
patrimoineRue d'Erquelinnes
patrimoineRue des Bergeries
patrimoineRue des Bonniers
patrimoineRue des Boulevards
patrimoineRue des Combattants
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue de Sébastopol
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Loups
patrimoineRue de Solre-sur-Sambre
patrimoineRue des Petits Ponts
patrimoineRue des Usines
patrimoineRue des Viviers
patrimoineRue des Wattines
patrimoineRue de Thuin
patrimoineRue de Wihéries
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Beaulieu
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Bois Gilles
patrimoineRue du Brûliau
patrimoineRue du Buttiau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centenaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château-Fort
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Conroye
patrimoineRue du Goulet
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Jeu de Balle
patrimoineRue du Maréchal Leclerc Prolongée
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Mazy / Porte de France
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Binche
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Quartier
patrimoineRue du Rosaire
patrimoineRue du Terne
patrimoineRue du Trou Gilot
patrimoineRue du Tulipier
patrimoineRue du Vent de Bise
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Émile Bosseaux
patrimoineRue Émile Vandervelde
patrimoineRue en Bas
patrimoineRue Esperanto
patrimoineRue Floréal Park
patrimoineRue Fonds de Nos Bois
patrimoineRue Fosse au Sable
patrimoineRue Géry Naveau
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Jeanne
patrimoineRue Joseph Wauters
patrimoineRue Léo Claretie
patrimoineRue Léopold III
patrimoineRue Libotte Mozin
patrimoineRuelle Barbette
patrimoineRuelle Bryart
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Fanigot
patrimoineRuelle Fontaine
patrimoineRuelle Maton
patrimoineRuelle Taviaux
patrimoineRue Madame
patrimoineRue Marais Colin
patrimoineRue Mont de Solre
patrimoineRue Neuville
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Janson
patrimoineRue Paul Pastur
patrimoineRue Pont Bara
patrimoineRue Porte de France
patrimoineRue Reine Astrid
patrimoineRue Reine Élisabeth
patrimoineRue Roi Albert
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-Médard
patrimoineRue Saint-Meurice
patrimoineRue Saucelle
patrimoineRue Saule Godaux
patrimoineRue Triboulette
patrimoineRue Trieu Colinot
patrimoineRue Trieux à Pecquets
patrimoineRue Victor Baudour
patrimoineRue Victor Baudson
patrimoineRue Waressaix
patrimoineRue Waroquier
patrimoineRue Wez Gobeau
patrimoineSentier de la Gare
patrimoineSentier Meyer
patrimoineSentier Vicinal n°27
patrimoine