Rues de Erdre-en-Anjou
234 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Forêt
natureAllée de la Grande Pouëze
patrimoineAllée des Sports
patrimoineBel-Air
patrimoineBlandouet
patrimoineBoisneau
patrimoineCChemin rurale des Landes
natureChemin de Colombeau
patrimoineChemin de La Basse Buardière
patrimoineChemin de la Beaudouinière
patrimoineChemin de la Chopine
patrimoineChemin de la Coutançaie à Colombeau
patrimoineChemin de La Dindonnière
patrimoineChemin de la Gamotière à l'Ébeaupin
patrimoineChemin de la Heurelière
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Martelière
patrimoineChemin de la Mulière
patrimoineChemin de la Plaineraie
patrimoineChemin de la Pontonnerie
patrimoineChemin de Mariet
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin du Château Vert
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Colombeau à Cuillon
patrimoineChemin rural de la Basse à la Mènerie
patrimoineChemin rural de la Basse Culée à la Mènerie
patrimoineChemin rural de la Choletaie
patrimoineChemin rural de la Poitevinière
patrimoineChemin rural de la source de l'Erdre
patrimoineChemin Rural des Charbonniers
patrimoineCour de l'Arquenay
patrimoineCuillon
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Invitée
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse les Belles Images
patrimoineImpasse les Inséparables
patrimoineImpasse les Mandarins
patrimoineLa Besnerie
patrimoineLa Bougraie
patrimoineLa Briantière
patrimoineLa Buardière
patrimoineLa Chalumelaie
patrimoineLa Charbonnelaie
patrimoineLa Choletaie
patrimoineLa Chouaneterie
patrimoineLa Coutançaie
patrimoineLa Derouère
patrimoineLa Dionnière
patrimoineLa Frogerie
patrimoineLa Futaie
patrimoineLa Gamiotière
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Gaulerie
patrimoineLa Gautraie
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLa Grande Bellangeraie
patrimoineLa Grande Marguimier
patrimoineLa Grande Melletière
patrimoineLa Heurelière
patrimoineLa Morlaie
patrimoineLa Petite Bellangeraie
patrimoineLa Petite Chapelnaie
patrimoineLa Petite Marguimier
patrimoineLa Promenade
patrimoineLa Rablaie
patrimoineLa Robinaie
patrimoineLa Salmonière
patrimoineLa Sorinière
patrimoineLa Villenière
patrimoineL'Ébaupin
patrimoineLe Gastinais
patrimoineLe Hameau de la Parmeria
patrimoineLe Moquet
patrimoineLe Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Vivier
patrimoineLe Précorps
patrimoineLe Rodoir
patrimoineLes 5 Chemins
patrimoineLes Ébiais
patrimoineLes Frutz
patrimoineLes Haies
patrimoineLes Mazeries
patrimoineLe Tertre
patrimoineLiaison intermédiaire
patrimoineLieu dit Grand Montergon
patrimoineLieu Dit la Fiogee
patrimoineLieu-dit La Huittière
patrimoineLieu-dit La Poterie
patrimoineLieu-dit La Roberderie
patrimoineLotissement du Clos du Brula
patrimoineMail des Goganes
patrimoinePassage des Rossignols
patrimoinePetit Montergon
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace des Bouleaux
patrimoinePlace des Émeraudes
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Roches Blanches
patrimoinePlace des Roches Bleues
patrimoinePlace du Granit
patrimoinePlace du Parc
patrimoinePlace Saint-Paul
patrimoineRésidence du Lac
patrimoineRoute d'Andigné
patrimoineRoute d'Angrie
patrimoineRoute d'Anjou
patrimoineRoute de Brain
patrimoineRoute de Chantepie
patrimoineRoute de Chazé-sur-Argos à Cuillon
patrimoineRoute de la Membrolle
patrimoineRoute de la Méturie
patrimoineRoute de la Pouëze
patrimoineRoute de La Pouëze à Angrie
patrimoineRoute de La Sagère
patrimoineRoute des Fripaudières
patrimoineRoute des Marguimiers
patrimoineRoute du Bourg à la Croix Robert
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière de Chantepie
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Baudouin de Ver
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Brutale
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine D73
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fourrerie
patrimoineRue de la Guénoulaie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Mitonnerie
patrimoineRue de la Paqueraie
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Villenière
patrimoineRue de l'Eglantier
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue Denis Papin
patrimoineRue de Sainte-Emerance
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Charbonneaux
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs Sauvages
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pouëzettes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tulipiers
patrimoineRue des Victoires
patrimoineRue de Tatsfield
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Cloteau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Brionneau
patrimoineRue du Petit Cloteau
patrimoineRue du Pot de Fer
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits Hervé
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Thiberge
patrimoineRue du Val d'Hommée
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Galileo Galilée
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Padina Mica
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Plantagenêt
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Hodé
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Traversière
patrimoineSaines Eaux
patrimoineSquare de l'Europe
patrimoineSquare des Guerches
patrimoineSquare des Marais
patrimoineSquare du Petit Brionneau
patrimoineV.C. n°2 de Brain sur Longuenée à Pruillé
patrimoineVoie communale de Cuillon à Salmonière
patrimoineVoie Communale de la Thioudière au Claireau
patrimoine