Rues de Équihen-Plage
77 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Marine
patrimoineAllée de la Mer
patrimoineAllée des Aigles
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Algues
patrimoineAllée des Aras
patrimoineAllée des Begonias
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Coques
patrimoineAllée des Coquillages
patrimoineAllée des Crevettes
patrimoineAllée des Dauphins
patrimoineAllée des Goëlands
patrimoineAllée du Camp de Gauche
patrimoineAllée Émile Merlin
patrimoineAvenue des Canadiens
patrimoineChemin d'Ecault
patrimoineChemin de Gravois
patrimoineChemin de la Warenne
patrimoineChemin du Nocquet
patrimoineChemin Rural de la Warenne
patrimoineChemin Rural de Ningles
patrimoineDescentre à Jean-Marc
patrimoineImpasse de la Vallée Hénot
patrimoineImpasse de Planquette
patrimoineImpasse du Bout Joyeux
patrimoineImpasse Gaston Molière
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Louis Beaucourt
patrimoineLe Mouton Blanc
patrimoinePlace Albert Bécard
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Gil Franco
patrimoineRésidence le Muguet
patrimoineRésidence les Hortensias
patrimoineRésidence les Jonquilles
patrimoineRésidence Les Marguerites
patrimoineRésidence Les Roses
patrimoineRésidence Les Violettes
patrimoineRue Albert Bécard
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Bernard Malet
patrimoineRue Charles Cazin
patrimoineRue de L'Abbé Charles Bourgain
patrimoineRue de l'Abbé Coppin
patrimoineRue de la Courtille
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue Demonchaux
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Estombelles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue du Battez
patrimoineRue du Beurre Fondu
patrimoineRue du Cap
patrimoineRue du Cap Horn
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Collier Voye
patrimoineRue du Fond Cordier
patrimoineRue du Mont Robin
patrimoineRue du Peintre Leclercq
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Rouliot
patrimoineRue Edmond de Palézieux
patrimoineRue Eugène Delattre
patrimoineRue Gabriello
patrimoineRue Henri Prudhomme
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jules Gin
patrimoineRue Julien Deroussen
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRuelle du Mont Robin
patrimoineRue Louis Baude
patrimoineRue Louis Beau
patrimoineRue Merlin
patrimoineRue Raymond Fourcroy
patrimoineSentier du Littoral
patrimoine