Rues de EP 37 - Notre-Dame du Mont
246 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Blamont
patrimoineA Montevit
patrimoineAu Pequier
patrimoineAvenue des Forges
patrimoineCharrière de Liebvillers
patrimoineChemin de Bief
patrimoineChemin de Chassagne
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grand'Cote
patrimoineChemin de la Réchole
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lods
patrimoineChemin de Montjoie-le-Château
patrimoineChemin des Boillots
patrimoineChemin des Bois Communaux
patrimoineChemin des Euches
patrimoineChemin des Pâturages
patrimoineChemin de Vaumurgers
patrimoineChemin du Bief de Bran
patrimoineChemin du Champ Tourchot
patrimoineChemin du Fresnois
patrimoineChemin du Génie
patrimoineChemin du Lods
patrimoineChemin du Montet
patrimoineChemin du Pontot
patrimoineChenevières sur l'Hotaud
patrimoineCité Vauchamp
patrimoineClos Dessus
patrimoineClos Devant l'Host
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Cernay
patrimoineHameau de Grosbois
patrimoineImpasse Champs Sur l'Église
patrimoineImpasse Combe Benoît
patrimoineImpasse de la Bouloie
patrimoineImpasse de la Brochette
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Minerie
patrimoineImpasse de la Muire
patrimoineImpasse de la Riotte
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Lesle
patrimoineImpasse de l'Orphenot
patrimoineImpasse des Bulliers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Effoudreux
patrimoineImpasse des Fondereaux
patrimoineImpasse des Glacis
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mouillères
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Oiches
patrimoineImpasse des Seignes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Puits de Sel
patrimoineImpasse Foyras
patrimoineImpasse Sur Le Rocher
patrimoineImpasse Vallée des Bois
patrimoineLa Merasse et Frénois
patrimoineLa Ruotte
patrimoineLes Bornes
patrimoineLes Montagnes
patrimoineLes Planches
patrimoineLotissement de la Tuilerie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du 19 Août 1944
patrimoinePlace du Chapitre
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Michel Tuscher
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Planche de Bran
patrimoineRarechene
patrimoineRoche Jella
patrimoineRoute de Châtillon
patrimoineRoute de Chaux
patrimoineRoute de Glay
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de Maîche
patrimoineRoute de Montecheroux
patrimoineRoute de Reclère
patrimoineRoute de Sainte-Ursanne
patrimoineRoute des fontaines
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Grottes
patrimoineRue Aux Combottes
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue Champ du Magny
patrimoineRue de Blamont
patrimoineRue de Chamesol
patrimoineRue de Chaudfourg
patrimoineRue de Courclavon
patrimoineRue de Courtefontaine
patrimoineRue de Damvant
patrimoineRue de Danache
patrimoineRue de Journal
patrimoineRue de la Baumotte
patrimoineRue de l'Abbé Valzer
patrimoineRue de la Belle Alise
patrimoineRue de la Bouloie
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Combe aux Eaux
patrimoineRue de la Combe Robert
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fouge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lavière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maltière
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Nouvelle Astrée
patrimoineRue de la Pâle
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Pierre Carrée
patrimoineRue de la Planche aux Saints
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Reverotte
patrimoineRue de la Ribe
patrimoineRue de la Rochotte
patrimoineRue de la Ronde Fontaine
patrimoineRue de Laronesse
patrimoineRue de la Saulnerie
patrimoineRue de la Sèche Planche
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Toumerie
patrimoineRue de la Tournerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de Liebvillers
patrimoineRue de Montbéliard
patrimoineRue de Pré au Port
patrimoineRue de Roide
patrimoineRue de Saint-Hippolyte
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs de la Barrière
patrimoineRue des Champs des Vergers
patrimoineRue des Champs Sur Le Vais
patrimoineRue des Chatières
patrimoineRue des Chenevières
patrimoineRue des Comtes de la Roche
patrimoineRue des Euches
patrimoineRue des Fontenottes
patrimoineRue des Forêts
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Grandes Fins
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Gros Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Noyers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Paigres
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pigasses
patrimoineRue des Pommerots
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Poquerettes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Renaudot
patrimoineRue des Raichênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Saintes Barbes
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trembles
patrimoineRue des Vaugondry
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vies de Montancy
patrimoineRue des Vignes
patrimoineRue de Vallu Fontaine
patrimoineRue d'Hérimoncourt
patrimoineRue du 6 Septembre 1944
patrimoineRue du Bisontin
patrimoineRue du Bois du Roi
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Char
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clair Soleil
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de la Cure
patrimoineRue du Clos des Fourches
patrimoineRue du Clos Pascal
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Dessoubre
patrimoineRue du Docteur Quelet
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Fossay
patrimoineRue du Landry
patrimoineRue du Lomont
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâquier
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pré Aux Prêtres
patrimoineRue du Pré aux Saints
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Ruisseau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tilleul
patrimoineRue es Combe Benoît
patrimoineRue Frédéric Joliot-Curie
patrimoineRue Georges Cuvier
patrimoineRue Goudimel
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques Courtois
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Léon Rith
patrimoineRue Lomont
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Neil Armstrong
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Ursanne
patrimoineRue sous la Roche
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue sous le Temple
patrimoineRue Sous Plainchamps
patrimoineRue sur l'Ente
patrimoineRue Viette
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineSur la Vie de Rois
patrimoine