Rues de EP 33 - Les Trois Rois
137 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Bois de la chapelle
patrimoineBoucle du Tremblot
patrimoineChamin des Equemenages
patrimoineChemin de Chenevières
natureChemin de Clergemont
patrimoineChemin de Combe la Cattin
patrimoineChemin de Courchaton
patrimoineChemin de Derrière les Vergers
patrimoineChemin de la Feuillié
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de la Morte
patrimoineChemin de la Voie du Paradis
patrimoineChemin de la Vy
patrimoineChemin des Boulais
patrimoineChemin des Champs d'Ollans
patrimoineChemin des Champs la Quille
patrimoineChemin des Prélots
patrimoineChemin de Sur la Baume
patrimoineChemin du Champ du Faivre
patrimoineChemin remontée mairie Etrappe
patrimoineChemin sous les Tronchots
patrimoineDémarrage en côte
patrimoineDerrière Chez Fauflur
patrimoineFaux-plat de la côtotte
patrimoineGd buisson
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Rochotte
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse du Boulet
patrimoineLa buse
patrimoineLe Canada
patrimoineLe mirador
patrimoineLe pommier
patrimoineLe Raidard
patrimoineLes blaireaux
patrimoineLes Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Les trous d'eaux
patrimoineLotissement de la Craie
patrimoineMichou les balloches
patrimoinePlace de la Combe Saint-Jean
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Puits
patrimoineRemontée Marvelise
patrimoineRoute de Bretigney
patrimoineRue Antoine Zerr
patrimoineRue Aux Noyers
patrimoineRue Basse
patrimoineRue d'Accolans
patrimoineRue de Bournois
patrimoineRue de Courbenans
patrimoineRue de Courchaton
patrimoineRue de Cugnot
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Berbizaine
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Feuillée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Noyé
patrimoineRue de la Reculée
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Velle
patrimoineRue de la Veue
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de la Voie Blanche
patrimoineRue de l'Échelet
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de l'Isle sur le Doubs
patrimoineRue de Montvaudon
patrimoineRue des Bancons
patrimoineRue des Campaines
patrimoineRue des Canons
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Chesnaies
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Louvières
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue des Trois Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Sur la Craie
patrimoineRue des Vergers Quiquard
patrimoineRue des Vitres
patrimoineRue d'Onans
patrimoineRue du 14 Novembre
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bout Dessous
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Lambert
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Crau
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Jalan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Poulot
patrimoineRue du P'Tit Roux
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Tilleul
natureRue du Verger Claudy
patrimoineRue du Verger de la Poste
patrimoineRue d'Uzelle
patrimoineRue En la Pied
patrimoineRue Le Charme
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sous le Feilly
patrimoineSentier de la Cure
patrimoineSingle des Chauselles
patrimoineSingle du bambi
patrimoineSingle du tremblot
patrimoineSingle VTT
patrimoineSortie Combe Ainée
patrimoineTrace VTT
patrimoineVoie d'Arcey
patrimoineVoie de Faimbe
patrimoineVoie de l'Isle
patrimoineVoie des Vaux
patrimoineVoie de Vaux
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVtt
patrimoineVTT
patrimoine